Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 514361
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A... d'un pourvoi en cassation contre une ordonnance du tribunal administratif de Poitiers ayant rejeté sa demande de suspension de la prolongation de son placement à l'isolement en maison centrale. Le pourvoi a été déclaré irrecevable car, malgré une demande de régularisation, il n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis, conformément aux articles L. 822-1 et R. 822-5 du même code.
Conseil d'État — N° 514963
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Ce dernier avait rejeté, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande de M. A... visant à obtenir la communication de documents relatifs à son placement au quartier C0 du centre de détention d'Argentan. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, introduit sans le ministère d'un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, était irrecevable en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.
Conseil d'État — N° 514966
Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par M. A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Le requérant contestait son placement en quartier C0 et le rejet de virements sur son compte pénitentiaire. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, qui nécessitait la représentation par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, n'avait pas été présenté par un tel avocat, malgré la mention de cette obligation dans la notification de l'ordonnance attaquée. En conséquence, le pourvoi a été déclaré irrecevable et n'a pas été admis, en application des articles L. 822-1 et R. 821-3 du code de justice administrative.
Conseil d'État — N° 514967
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. A... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Caen. Cette ordonnance avait rejeté sa demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser le rejet de virements à son profit en détention. Le Conseil d'État a refusé d'admettre le pourvoi, le déclarant irrecevable pour défaut de ministère d'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation prévue à l'article R. 821-3 du code de justice administrative et rappelée dans la notification de la décision attaquée.
Conseil d'État — N° 516231
Le Conseil d’État, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création de la partie « loi du pays » du code des douanes de Polynésie française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens inopérants, non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien ou dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 122-12 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable ni audience publique.
Conseil d'État — N° 516332
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a rejeté le pourvoi de M. C... et Mme D... contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Ce dernier avait rejeté leur demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, concernant des manquements allégués du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) « Entraide Pierre Valdo ». Le pourvoi a été déclaré irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée, en application des articles R. 821-3 et R. 612-1 du même code.
Conseil d'État — N° 516455
Le Conseil d'État, statuant en cassation, a examiné le pourvoi de M. C... et Mme D... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Lyon. Cette ordonnance avait rejeté leur demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire cesser l'obligation de nettoyage de la cuisine d'un CADA et la menace d'expulsion. Le Conseil d'État a constaté que le pourvoi, dirigé contre une décision rendue sur le fondement de l'article L. 522-3, n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, comme l'exige l'article R. 821-3 du même code. En conséquence, il a déclaré le pourvoi irrecevable et a refusé son admission.
Conseil d'État — N° 507622
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2601096
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600857
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608204
Avocat : RIKABI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609877
Avocat : YOUCHENKO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610043
Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610924
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610947
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2611452
Avocat : KANDOLO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2611516
Avocat : ERNST & YOUNG LYON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2611591
Avocat : YOVOGAN
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600970
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné vers les Comores, rendant sa requête sans objet. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenue.
Avocat : BELLIARD
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY