LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement d'une aide-soignante en congé de maladie ordinaire suite à un accident imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 29 février 2024 était régulière et que les courriers antérieurs n'étaient pas des actes faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique hospitalière, notamment la loi du 9 janvier 1986 et le décret du 19 avril 1988, relatives à la gestion des congés de maladie et à la procédure médicale.

Avocat : GIMENEZ

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400985

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLERM

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant son placement en congé de maladie ordinaire suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que les courriers initiaux de l'administration n'étaient pas des décisions faisant grief, mais a annulé la décision formelle du 29 février 2024 pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la fonction publique hospitalière et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : GIMENEZ

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500150

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a retenu l'illégalité de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JARRAYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500214

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler son assignation à résidence par arrêté préfectoral. Le tribunal a jugé que le droit à être entendu avait été respecté, que la situation avait été examinée de manière sérieuse et particulière, et que l'arrêté était conforme aux dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'intéressé ne résidant pas habituellement en France.

Avocat : CAZANAVE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAVOUNGOU

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506322

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le comportement personnel du requérant, un ressortissant roumain, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509368

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23, et a considéré que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509451

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet a délivré un titre de séjour valable à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction a donc jugé qu'il n'y avait plus d'objet à statuer sur ces conclusions, tout en restant compétente pour examiner les conclusions indemnitaires.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105648

Le Tribunal administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la commune de Dinan et la société Dalkia concernant l'exécution d'un contrat d'exploitation d'installations thermiques. La commune réclamait une indemnité pour préjudice lié à la moisissure de livres dans une bibliothèque, imputant ce dommage à une mauvaise exécution du contrat par Dalkia. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, considérant que le dommage n'était pas directement imputable à une faute contractuelle de Dalkia dans l'exécution de ses obligations d'exploitation et de maintenance.

Avocat : NATIVELLE

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300050

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités au titre de l'impôt sur le revenu de 2014. Le tribunal a jugé que les versements litigieux, d'un montant de 165 000 euros, constituaient des revenus imposables au sens de l'article 92 du code général des impôts et non des subsides non imposables, malgré l'allégation d'un concubinage avec le verseur. Il a également estimé que la procédure suivie par l'administration, qui avait refusé de saisir la commission des impôts directs, était régulière.

Avocat : KLEBER AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Taxus, qui contestait le calcul de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les articles 1498 du CGI et 324 Z de l'annexe III du CGI en utilisant le critère de l'accessibilité à la clientèle pour déterminer les surfaces pondérées, au lieu de considérer le potentiel commercial. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration, distinguant les parties principales (accessibles à la clientèle) des parties secondaires, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301927

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une exploitation agricole, contestant le refus de l'administration fiscale concernant la déductibilité de la TVA sur l'acquisition d'un véhicule. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'EARL Les Genêts. Il estime que la TVA sur le véhicule acquis n'est pas déductible, car le véhicule, bien qu'immatriculé en "camionnette", est conçu pour transporter des personnes, ce qui l'exclut du droit à déduction selon la réglementation. Textes appliqués : Articles 271 et 273 du Code général des impôts, et notamment l'article 206 de l'annexe II au CGI qui exclut la déduction pour les véhicules conçus pour le transport de personnes.

Avocat : ME PANNETIER

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302558

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière présentée par un propriétaire. Le sujet principal est le refus d'un dégrèvement au titre de la vacance d'un logement destiné à la location. La juridiction estime que la vacance prolongée du bien, liée à la découverte de vices nécessitant d'importants travaux, n'était pas indépendante de la volonté du contribuable au sens de l'article 1389 du code général des impôts, condition nécessaire pour obtenir le dégrèvement.

8 avril 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302747

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de décharge et de restitution concernant la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (TAEUP) pour les années 2022 et 2023. Le requérant contestait l'imposition au motif qu'il avait vendu le bateau avant la période taxée. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l'année 2023, car aucune réclamation préalable obligatoire n'avait été présentée à l'administration pour cette année, en application des articles L. 423-35, L. 423-36 du code des impositions et L. 190 du livre des procédures fiscales.

8 avril 2026• 2ème Chambre