Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604580
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant centrafricain visant à enjoindre au préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment car il pouvait prolonger la durée de conservation de son dossier en ligne. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : NETRY
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01742
Avocat : BIDAULT
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01906
Avocat : VINCENSINI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01184
Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02842
Avocat : CHAMBERLAND POULIN
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03051
Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03147
Avocat : KARAKUS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610507
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une procédure médicale administrative et à obtenir diverses mesures conservatoires. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque concret d'atteinte au secret médical ni une situation de précarité financière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610505
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.
Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610504
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision retirant à un joueur sa qualification pour évoluer en Ligue 1. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le club requérant (Angers SCO) ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge constate que les conditions d'urgence particulière requises par ce texte ne sont pas remplies, malgré les arguments financiers et sportifs avancés par le club.
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610341
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de récupérer son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de la police des étrangers devait être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour établir la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et sur l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500401
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus implicite du recteur d'accorder une indemnité de sujétion REP+ à une AESH. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision individuelle relative à la rémunération d'un agent public, était irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. Le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301443
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur et d'indemnisation est éteinte.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410168
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Avocat : PELGRIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516043
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603043
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Bouches-du-Rhône, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint Rémy de Provence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à entériner un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605791
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la privation de droits sociaux et l'impossibilité de travailler alléguées. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605794
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision municipale refusant la mise à disposition de moyens communaux pour l'organisation d'un événement associatif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de l'association. Il estime que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté, n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui régit le référé-liberté et exige la démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans une situation d'extrême urgence. Le juge relève que la simple proximité de la date de l'événement, sans justification probante des contraintes d'organisation, ne suffit pas à établir cette urgence.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605801
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, dont la situation irrégulière perdure depuis plusieurs mois, ne démontre pas l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision est fondée sur l'absence de preuve d'une réalisation imminente des risques allégués (blocages bancaires, péril professionnel).