Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518545
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301417
Avocat : RAMSAMY
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2601061
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304988
Avocat : UNIT AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610317
Avocat : ATGER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610319
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610654
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610673
Avocat : BALDÉ
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610765
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610056
Avocat : TRAPE
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403329
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500233
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500238
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500286
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501706
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501972
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608979
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 14 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée.
Avocat : LE FEVRE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609059
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant vietnamien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609087
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'enjoindre la remise d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609089
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 janvier 2026. Il a considéré que la délivrance d’un récépissé postérieur ne faisait pas obstacle à cette décision et qu’il ne pouvait, sans méconnaître l’article L. 521-3, ordonner une mesure qui y ferait obstacle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.