Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2317072(TA95-2317072)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une double erreur de fait en se fondant sur l'absence de démarches de l'employeur initial, alors que M. A avait conclu un nouveau contrat de travail avec une autre société, laquelle avait obtenu l'autorisation de travail nécessaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2308556(TA95-2308556)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute un retard de diagnostic à sa prise en charge par le centre hospitalier Antoine Béclère. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande de dépôt d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de l'appréciation de l'expert, et a écarté les conclusions relatives aux frais d'instance.
N° TA95-2401628(TA95-2401628)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'une intégration professionnelle suffisante. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été maintenues.
N° TA95-2316339(TA95-2316339)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimé la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle, et jugé inopérant le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur la base des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2400440(TA95-2400440)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère, et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une intégration professionnelle pérenne, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2317159(TA95-2317159)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui enjoignant de remettre ses documents d'identité. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2401205(TA95-2401205)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2402856(TA95-2402856)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant 24 mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la présence alléguée de plus de dix ans en France n'était pas établie et ne faisait pas obstacle à la mesure, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2310195(TA95-2310195)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A, en méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour et, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.
N° TA95-2414168(TA95-2414168)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme B d'un logement de la résidence universitaire Les Bas Longchamps à Bagneux. Le juge constate que l'occupante est sans droit ni titre depuis le non-renouvellement de son droit d'occupation le 1er septembre 2023 et son maintien dans les lieux malgré une mise en demeure. La solution retenue fait droit à la demande du CROUS de Versailles, en raison de l'urgence caractérisée par l'atteinte au bon fonctionnement du service public et l'absence de contestation sérieuse. L'ordonnance applique le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2414167(TA95-2414167)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023. La condition d'urgence a été reconnue car le maintien de l'occupante empêchait le CROUS de loger un autre étudiant, entravant ainsi le bon fonctionnement du service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, Mme C ayant fait l'objet d'une décision de non-renouvellement de son droit d'occupation et d'une mise en demeure de quitter les lieux. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2414176(TA95-2414176)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme A d'un logement situé dans une résidence universitaire de Nanterre. Le juge constate que l'occupante est sans droit ni titre depuis le non-renouvellement de son droit d'occupation, prononcé par le CROUS de Versailles le 8 janvier 2024, et qu'elle se maintient dans les lieux malgré une mise en demeure. La solution retenue fait droit à la demande du CROUS, en raison de l'urgence caractérisée par l'atteinte au bon fonctionnement du service public et l'absence de contestation sérieuse. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2414170(TA95-2414170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement de son droit d'occupation et une mise en demeure, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public, le logement étant nécessaire pour un autre étudiant dans un contexte de forte demande. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et le code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2414175(TA95-2414175)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er janvier 2024. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique pour le bon fonctionnement du service du CROUS de Versailles. La décision se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires, qui qualifient d'occupant sans titre toute personne se maintenant dans les lieux après une décision de non-renouvellement et une mise en demeure infructueuse.
N° TA95-2414172(TA95-2414172)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire Cergy-Le Square gérée par le CROUS de Versailles. Le juge constate que le maintien dans les lieux de M. A, malgré le non-renouvellement de son droit d'occupation et une mise en demeure, ne se heurte à aucune contestation sérieuse. L'urgence est caractérisée par la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public, le logement étant nécessaire pour un autre étudiant dans un contexte de forte demande. En application du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement intérieur du CROUS, le tribunal enjoint à M. A de libérer les lieux sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
N° TA95-2414171(TA95-2414171)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er novembre 2023. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité pour le bon fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2414766(TA95-2414766)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, à savoir la suspension de ses prestations depuis juillet 2024, ne caractérisaient pas l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 pour ordonner une mesure de sauvegarde à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2400448(TA95-2400448)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions contre les décisions d'éloignement, celles-ci ayant été abrogées par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2414174(TA95-2414174)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme A du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre. Le juge constate que le CROUS de Versailles a prononcé le non-renouvellement de son droit d'occupation et l'a mise en demeure de quitter les lieux, mais qu'elle s'y maintient irrégulièrement. La condition d'urgence est caractérisée par l'atteinte au bon fonctionnement du service public, le logement ne pouvant être attribué à un autre étudiant dans un contexte de forte demande. La solution retenue est l'expulsion, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2414173(TA95-2414173)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire de Châtenay-Malabry. Le juge a constaté que M. B était occupant sans droit ni titre depuis le non-renouvellement de sa convention d'occupation en mars 2024 et son maintien dans les lieux malgré une mise en demeure. La condition d'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public, le logement étant nécessaire pour un autre étudiant dans un contexte de forte demande. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.