Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1158/2613

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2414976(TA95-2414976)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas justifié de démarches suffisamment précises et réitérées auprès de l'administration pour obtenir le renouvellement de son récépissé avant son expiration. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale) n'a pas été caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413625(TA95-2413625)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant avoir respecté les convocations. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413597(TA95-2413597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités chargées de l'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414339(TA95-2414339)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, la décision administrative d'autorisation ayant été entièrement exécutée dès l'envoi de la lettre de licenciement le 2 octobre 2024, soit avant la saisine du juge des référés. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414946(TA95-2414946)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413468(TA95-2413468)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 14 avril 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision ne fixant pas le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2310433(TA95-2310433)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant de saisir le tribunal. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2212042(TA95-2212042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, issues de revenus distribués par sa société. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, qui renvoyait à celle adressée à la société. Le tribunal a jugé que cette motivation par référence était suffisante au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, dès lors que le document annexé était lui-même motivé, même en l’absence de justification détaillée du taux de charges retenu. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411292(TA95-2411292)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C, ressortissant géorgien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 11 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois avec signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316534(TA95-2316534)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A épouse C visant à obtenir une expertise orthopédique pour évaluer ses préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 9 mars 2021. La juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, compte tenu des expertises médicales déjà réalisées et de l'avis du conseil médical interdépartemental du 13 novembre 2023, qui avait conclu à la consolidation partielle de son état physique et prévoyait un réexamen de son état psychique. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413821(TA95-2413821)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316388(TA95-2316388)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres (fissures et basculement d'un mur) affectant leur propriété, qu'ils imputent aux travaux publics de voirie réalisés par la société Razel Bec pour le compte d'un nouveau tramway. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires des requérants, notamment leur demande d'injonction sous astreinte de produire une attestation d'assurance et leur demande de pré-rapport, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de statuer sur de telles demandes dans ce cadre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407367(TA95-2407367)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans ni d'attaches familiales suffisamment fortes sur le territoire. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute de preuve d'une résidence de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406935(TA95-2406935)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux des études poursuivies par le requérant.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414632(TA95-2414632)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de regroupement familial de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant vivant séparé de sa famille depuis 2011 et ayant saisi le tribunal un an après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414902(TA95-2414902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-d'Oise de prendre toutes mesures nécessaires pour remédier à l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, qu'il estimait subir en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B étant en situation régulière jusqu'au 15 décembre 2024, et que le seul délai d'instruction ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414737(TA95-2414737)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. C de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Le désistement ayant été accepté, aucune des conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais de justice) n'a été examinée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414872(TA95-2414872)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour et obligeant M. B à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414897(TA95-2414897)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, circonstance non établie en l'espèce. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414140(TA95-2414140)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante vénézuélienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du 23 août 2024 du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient une procédure de contestation spécifique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA