Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415130(TA95-2415130)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant d’admettre au séjour M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son passage en situation irrégulière et le risque d’éloignement allégué. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 311-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. L’ordonnance admet provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412383(TA95-2412383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant congolais et père d'un enfant réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé pour un rendez-vous, mais que ce dernier n'avait pu y donner suite en raison d'un délai de prévenance insuffisant. Rappelant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, il a enjoint au préfet de convoquer M. A pour enregistrer sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415117(TA95-2415117)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur au fils de Mme D. La requérante invoquait l'urgence liée à des vacances prévues au Bénin en décembre 2024 et une atteinte à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que la possibilité de solliciter un visa de retour n'était pas exclue. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2310578(TA95-2310578)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déjà rendu une décision favorable le 5 juillet 2023, avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407747(TA95-2407747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avait rejeté son recours gracieux visant à être reconnu prioritaire pour un logement social. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, malgré une invitation à régulariser, et l'a donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation pertinente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404438(TA95-2404438)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait la nécessité d’un logement plus grand pour son épouse, en cours de regroupement familial, et son emploi dans le département. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à la situation personnelle et professionnelle, étaient insuffisamment précis pour établir une méconnaissance de ses droits au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414590(TA95-2414590)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, le requérant n’ayant soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la perte de son statut de réfugié depuis 2018. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404079(TA95-2404079)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B formée contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation de logement sociale. Le requérant n'a pas produit la contrainte contestée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414102(TA95-2414102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. G, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête contre l’assignation à résidence comme irrecevable pour tardiveté, le recours n’ayant pas été formé dans le délai de sept jours prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) et confirmé la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2403952(TA95-2403952)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant deux indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) réclamés par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision du 10 décembre 2022, jugeant qu'elle était dispensée de signature manuscrite car notifiée par téléservice. Il a ensuite rappelé que la décision de récupération d'indu doit être motivée en fait et en droit, mais que l'administration n'est pas tenue d'y détailler les éléments de calcul. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les moyens de fond ont été examinés, l'ordonnance s'arrêtant avant l'analyse du bien-fondé. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1, L. 212-2 et L. 211-2) et le code de justice administrative (article R. 222-1).

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2414451(TA95-2414451)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de recevoir Mme A, ressortissante togolaise, en préfecture sous trente jours pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de rendez-vous malgré plusieurs demandes depuis 2023 et de l'insertion professionnelle de l'intéressée. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2307640(TA95-2307640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise confirmant un indu d’aide personnalisée au logement de 690 euros. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315636(TA95-2315636)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant invoquait la sur-occupation et l'indécence de son logement, ses enfants devant partager la même chambre. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414845(TA95-2414845)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation ou un récépissé de demande de titre de séjour en tant que conjoint d'une ressortissante de l'Union européenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne produisant aucune attestation de dépôt de sa demande et en n'apportant pas de précisions sur ses conditions d'existence. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414318(TA95-2414318)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que Mme A n'a pas établi la réalité de ses liens familiaux ni la nécessité de résider en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412479(TA95-2412479)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante enceinte demandant une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Val-d’Oise ayant convoqué l’intéressée à un rendez-vous le 29 octobre 2024, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410685(TA95-2410685)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante iranienne reconnue réfugiée. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l'examen de sa demande de titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le juge estime que la délivrance d'un récépissé le 26 janvier 2023 a saisi l'administration, et qu'une décision implicite de rejet est née le 26 mai 2023 en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit de les ordonner.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415112(TA95-2415112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Argenteuil fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble menacé d'effondrement en raison d'infiltrations. La mission de l'expert consiste à évaluer le danger, proposer des mesures de sécurité et déterminer si le péril est imminent. L'ordonnance impose un délai de vingt-quatre heures pour les opérations et le dépôt du rapport.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415118(TA95-2415118)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montmorency fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment situé au 10 rue de la Pléïade, suspecté de présenter un danger. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'évaluer l'état de danger, de déterminer s'il est imminent, et de proposer des mesures de sécurité urgentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410121(TA95-2410121)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour retrait de points. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans instruction ni audience.

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