Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2201170(TA95-2201170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société ALG automobiles contre une décision du directeur général de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société requérante contestait le montant des sanctions et la régularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que les faits d'emploi d'étrangers non autorisés étaient établis. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions fondées sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2115673(TA95-2115673)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la ministre des armées refusant sa demande de résiliation de contrat. Par un courrier du 26 septembre 2024, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 8 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.
N° TA95-2210251(TA95-2210251)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SARL SARGEX, qui contestait des rappels de TVA (2016-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2016-2018). La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2211217(TA95-2211217)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS L'AUTRE ÉCOLE, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2020 et 2021. La société n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de cet article, la requérante est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2211953(TA95-2211953)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de la SARL SAFIMMO, qui contestait un refus d’imputer des reports déficitaires sur ses bénéfices. La société n’a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de cet article, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2212137(TA95-2212137)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la société ANTARÉAL, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du code général des impôts) pour les années 2015 à 2018. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA95-2316423(TA95-2316423)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales dirigées contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le surplus des conclusions étant rejeté.
N° TA95-2317474(TA95-2317474)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de provision de 2 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, il avait déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice à hauteur de 200 euros par un jugement du 30 août 2024. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, la requête étant fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410875(TA95-2410875)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les conditions pour bénéficier d'une telle désignation.
N° TA95-2408339(TA95-2408339)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (notification tardive de l’arrêté et obtention d’un emploi) étaient inopérants ou insuffisamment précis, les pièces relatives à son travail étant postérieures à la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.
N° TA95-2408612(TA95-2408612)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, appréciée selon les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique).
N° TA95-2408693(TA95-2408693)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la CAF du Val-d'Oise à lui verser des dommages et intérêts pour des retenues excessives sur ses prestations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé son recours, malgré une invitation du tribunal, en ne produisant ni le chiffrage de ses prétentions ni la décision de rejet de sa réclamation préalable. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2408763(TA95-2408763)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CCAS de Cergy de lui délivrer une attestation de domicile. En cours d’instance, le CCAS a finalement accordé la domiciliation sollicitée à compter du 30 août 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 264-1 et L. 264-2 du code de l’action sociale et des familles relatifs au droit à la domiciliation des personnes sans domicile stable.
N° TA95-2409031(TA95-2409031)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour contester le motif d'irrecevabilité retenu (démarches préalables insuffisantes), malgré une invitation à régulariser sa requête. Le juge a donc rejeté la demande comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2411183(TA95-2411183)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Hauts-de-Seine de changer son référent social dans le cadre de son suivi en tant qu'allocataire du RSA. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, par sa nature et ses effets, ne constituait pas un acte administratif susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411366(TA95-2411366)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de trop-perçus de RSA et d’une amende pour fraude. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux du recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, la compétence pour connaître de cette contestation appartient au juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA95-2413007(TA95-2413007)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que le classement sans suite d'une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
N° TA95-2413998(TA95-2413998)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2024, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2414240(TA95-2414240)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut vers la mention "salarié" présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de présomption d'urgence et que la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme).
N° TA95-2414252(TA95-2414252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer le changement d'adresse et de situation de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans la situation qu'il déplorait en ne donnant pas suite à l'invitation de la préfecture à prendre rendez-vous. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.