Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406090(TA95-2406090)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 novembre 2023 qui refusait un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant, établie par des bulletins de paie et un contrat de travail à durée indéterminée depuis juin 2020. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 b), et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414159(TA95-2414159)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2409752(TA95-2409752)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un hébergement adapté, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Après avoir été logée par la préfecture le 13 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414577(TA95-2414577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 obligeant M. A B à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414405(TA95-2414405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413869(TA95-2413869)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de quatre mois après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 février 2022. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 778-2 du code de justice administrative et l'article R. 222-1 (4°) du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste. La décision de la commission de médiation reste toutefois valable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413410(TA95-2413410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 8 mai 2024, expirait le 9 septembre 2024, alors que la requête n'a été postée que le 13 septembre 2024. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 8 novembre 2023 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413321(TA95-2413321)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une nouvelle injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de quatre mois pour saisir le tribunal étant expiré, et car elle portait sur une affaire déjà tranchée par une ordonnance du 18 juillet 2023. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413056(TA95-2413056)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 28 juin 2024 retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au respect des exigences de probité des agents privés de sécurité et de l'antécédent judiciaire du requérant, malgré la précarité invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412323(TA95-2412323)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour étudiant. Le juge constate que la requérante ne justifie pas de l’urgence particulière nécessaire pour obtenir une telle mesure, dès lors qu’elle ne démontre pas être dans l’impossibilité d’accéder à la plateforme ANEF ou avoir accompli des démarches récentes et suffisantes. En outre, deux précédentes requêtes en référé de Mme B avaient déjà été rejetées pour les mêmes motifs. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’organiser une audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411669(TA95-2411669)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire notifiée le 5 août 2024. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, mais se bornait à rappeler le caractère exécutoire d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive depuis le 2 novembre 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408749(TA95-2408749)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le paiement de sommes au titre du revenu de solidarité active (RSA) pour mars et avril 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2411573(TA95-2411573)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 9 octobre 2024, concerne un litige individuel portant sur des retenues sur rémunération d’un agent public. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Fresnes. Il transmet donc l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407907(TA95-2407907)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407891(TA95-2407891)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête, introduite par télécopie, n'a pas été régularisée malgré une invitation du tribunal fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-3 et R. 414-2 du code de justice administrative. La requérante n'a ni transmis un exemplaire original signé avec copie, ni utilisé le téléservice prévu. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance du 9 octobre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406246(TA95-2406246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction, faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du recours.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406192(TA95-2406192)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : M. A disposait d'un délai de quatre mois à compter du 5 novembre 2023 pour saisir le tribunal, mais il n'a posté son recours que le 27 avril 2024, soit après l'expiration de ce délai. L'ordonnance rappelle que, sauf exception, la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2311735(TA95-2311735)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un hébergement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Mme A disposait d'un délai de quatre mois à compter de l'expiration d'un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 6 août 2021, soit jusqu'au 18 janvier 2022, mais elle n'a saisi le tribunal que le 7 septembre 2023. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412879(TA95-2412879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en expulsion du CROUS de Versailles, a constaté que M. B avait quitté le logement universitaire qu'il occupait sans titre depuis mars 2024. La demande d'expulsion est ainsi devenue sans objet, et les conclusions du CROUS sur ce point ont été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge de M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2203639(TA95-2203639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Marché d'Istambul d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Gonesse du 7 janvier 2022 exerçant le droit de préemption commercial sur son fonds de commerce. La société requérante soutenait que sa déclaration de cession du 1er novembre 2021 était complète et que la demande de précision de la commune était illégale, faisant ainsi courir le délai de deux mois prévu à l'article L. 214-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la tardiveté de la décision de préemption n'était pas fondé.

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