Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2314458(TA95-2314458)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024.
N° TA95-2403430(TA95-2403430)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, compétence judiciaire, et non du juge administratif. Par ailleurs, le requérant n’a pas contesté le bien-fondé de l’indu de manière suffisante, même après une demande de régularisation. Les textes appliqués sont les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2409996(TA95-2409996)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. B A, a refusé de transmettre cette question au Conseil d’État. Le requérant contestait la conformité à la Constitution des dispositions des 2°, 3° et 4° de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), issues de la loi du 26 janvier 2024, qui permettent de refuser un titre de séjour à un étranger ayant commis certains faits délictueux. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car les dispositions contestées ne méconnaissent ni le principe de présomption d’innocence (elles ne préjugent pas d’une culpabilité pénale) ni le principe de séparation des pouvoirs (elles relèvent de la compétence du législateur). En conséquence, la transmission de la QPC a été rejetée, conformément aux articles 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.
N° TA95-2111552(TA95-2111552)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus implicite de la commune de Nanterre de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la plupart des documents, ceux-ci ayant été communiqués en cours d'instance. Il a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal concernant des avis de la CADA et un procès-verbal d'infraction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-2 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2404491(TA95-2404491)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Inter Dépannage d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Suresnes pour le recouvrement d’une redevance annuelle de 10 000 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2404619(TA95-2404619)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF de Paris pour le recouvrement d’indu de prestations sociales (prime exceptionnelle, allocation logement, RSA) d’un montant de 6 881,47 euros. Le juge écarte comme inopérant le moyen contestant la possibilité d'émettre une contrainte pour un indu, et rejette comme manifestement infondé le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la contrainte, celle-ci étant suffisamment détaillée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la prescription et à l'absence de titre exécutoire, ne sont pas examinés au fond car ils ne sont pas assortis de précisions suffisantes ou sont inopérants. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2409790(TA95-2409790)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement sur la base de l’article R. 222-1 du même code, et a rejeté la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA95-2410369(TA95-2410369)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation à régulariser.
N° TA95-2409621(TA95-2409621)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire après un stage de sensibilisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requérante se limitant à invoquer son état de santé et son handicap. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a également rejeté les conclusions annexes, faute de justification.
N° TA95-2409525(TA95-2409525)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant, et que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence caractérisant ce type de décision prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la régularité du contrôle de vitesse, ont été écartés comme irrecevables ou infondés. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2212519(TA95-2212519)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, agent territorial de la commune de La Garenne-Colombes, qui demandait réparation des préjudices subis suite à l’annulation d’une sanction d’exclusion temporaire de deux jours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires relatives aux salaires non perçus, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. S’agissant de la demande de 5 000 euros pour préjudice moral et atteinte à la réputation, le tribunal a rejeté cette prétention, estimant que M. A n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain en lien avec la faute résultant de l’illégalité de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
N° TA95-2410897(TA95-2410897)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur retirant 2 points de son permis de conduire pour une infraction commise en août 2023. Le requérant invoquait une usurpation d'identité pour contester être l'auteur de l'infraction. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la contestation de l'élément matériel de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge pénal. En l'absence d'autre moyen utile soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410900(TA95-2410900)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Phare Architecture d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’OPH Rives-de-Seine Habitat à exécuter un protocole d’accord et à lui verser diverses sommes dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société requérante s’est ensuite désistée de l’instance par un mémoire du 1er août 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA95-2215707(TA95-2215707)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur réclamant le paiement d’un indu de rémunération de 1 046,51 euros. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a fait valoir que la somme avait été remboursée le 1er décembre 2022, entraînant un non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2311801(TA95-2311801)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 3 415,40 euros. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté de preuve de sa bonne foi ni justifié de sa situation de précarité, malgré les demandes de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la remise à la précarité et à l'absence de fausses déclarations. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2116179(TA95-2116179)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’AP-HP au paiement de son compte épargne-temps, de ses RTT et de ses congés annuels pour la période de décembre 2020 à août 2021. L’AP-HP a soutenu avoir versé l’intégralité des sommes dues, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2312938(TA95-2312938)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Anett Nord-Picardie d’un litige l’opposant à la commune de Bruyères-sur-Oise concernant la résiliation d’un marché de location de vêtements professionnels et le paiement de factures impayées. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juillet 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2208742(TA95-2208742)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence de déclaration de revenus fonciers et immobiliers, constituant une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la bonne foi du requérant n’a pas été retenue, et sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2403416(TA95-2403416)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d’office pour inaptitude physique. Par un mémoire du 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, celles de Mme A étant mal dirigées contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.
N° TA95-2407645(TA95-2407645)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer six infractions de son permis de conduire et à obtenir le rétablissement de six points. Par un mémoire du 8 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024.