Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2206695(TA95-2206695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL CHRONOCASH, qui contestait des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de diverses taxes pour les années 2016 à 2018. La société invoquait notamment l’absence d’avis de vérification et le rejet irrégulier de sa comptabilité. Le tribunal a estimé que la procédure de contrôle était régulière et que les rectifications étaient fondées. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409898(TA95-2409898)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la taxe annuelle sur les logements vacants due pour 2023. Le requérant soutenait que la vacance de son appartement était indépendante de sa volonté, faute d’acquéreur ou de locataire malgré ses démarches. Le juge a estimé que ce moyen était insuffisamment étayé, faute de pièces justificatives ou de précisions sur les démarches alléguées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles 232 et suivants du code général des impôts.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2208786(TA95-2208786)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL SAPIENS GROUP, qui contestait des rappels de crédit d'impôt recherche pour les années 2014 à 2016. La société invoquait des vices de procédure, notamment l'irrégularité de l'avis de vérification et l'absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L. 47, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de décharge ni à la demande de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2209207(TA95-2209207)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation en raison de son âge, de son état de santé et de ses faibles ressources. Le tribunal estime que ces éléments, antérieurs au jugement d’expulsion, ne constituent pas des circonstances postérieures impérieuses justifiant un refus de concours de la force publique. La décision s’appuie sur l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2211748(TA95-2211748)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015, 2016 et 2017. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 11 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement sans examiner le bien-fondé du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410209(TA95-2410209)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la taxe sur les logements vacants due pour 2023. La juge a estimé que la mise en vente du logement en septembre 2023, postérieure au 1er janvier de l'année d'imposition, était sans incidence sur la taxe. Les difficultés financières invoquées ont été jugées inopérantes dans le cadre du litige d'assiette. La décision s'appuie sur l'article 232 du code général des impôts et les réserves d'interprétation du Conseil constitutionnel.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414587(TA95-2414587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, le titre de séjour de l'intéressée n'étant pas encore expiré et les allégations de risque de licenciement n'étant pas étayées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411927(TA95-2411927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les risques en cas de retour. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2114799(TA95-2114799)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F B et autres demandant l’annulation des permis de construire délivrés par le maire de La Frette-sur-Seine à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une fraude, et la méconnaissance des articles UH9 à UH13 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé, et a jugé que la fraude alléguée n’était pas établie, les plans indiquant clairement le terrain naturel. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 424-5 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLU.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410672(TA95-2410672)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de rappels de TVA pour les années 2014 à 2016. La juridiction a constaté que les réclamations préalables adressées à l'administration fiscale les 18 avril 2023 et 16 février 2024 étaient tardives, les délais de réclamation prévus aux articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales étant expirés. L'argument de la requérante selon lequel un mémoire de l'administration de 2020 constituerait un événement ouvrant un nouveau délai a été écarté, ce délai étant également échu. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411597(TA95-2411597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse de ses cotisations de taxe foncière pour 2023 et 2024. La requérante invoquait un défaut d’information et des difficultés personnelles pour justifier le retard de déclaration d’achèvement de son bien immobilier. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables car elles relevaient de la compétence gracieuse de l’administration fiscale et non du juge de l’impôt, en application de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2411576(TA95-2411576)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2022. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, déposée le 24 mai 2024, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2023. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414403(TA95-2414403)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme et M. Al D, qui contestaient l'affectation de leur fille en classe de seconde au lycée Montesquieu au lieu du lycée Maurice Genevoix. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 211-1 du code de l'éducation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuve suffisante de l'impossibilité d'accéder au lycée d'affectation. En conséquence, la requête est rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2109999(TA95-2109999)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TEXET France d’une requête en décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi qu’en rétablissement de déficits reportables. Après que l’administration a prononcé un dégrèvement le 1er décembre 2023, la société s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410212(TA95-2410212)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d'un reliquat d'impôt sur le revenu de 2022. Le tribunal a constaté que la somme litigieuse avait été intégralement restituée à M. A avant l'introduction de sa requête, le privant ainsi d'intérêt à agir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans que le préjudice moral allégué ne puisse y remédier.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411623(TA95-2411623)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 au titre d’un logement étudiant. Le juge a constaté que la réclamation préalable de M. A, déposée le 23 mai 2024, était tardive au regard du délai fixé par l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022 pour 2021 et le 31 décembre 2023 pour 2022. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2200761(TA95-2200761)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation du vice d’incompétence de l’auteur de l’acte. La société pétitionnaire a produit un permis de construire modificatif délivré le 12 mai 2024 par le préfet des Hauts-de-Seine, autorité compétente en raison de la carence de la commune au titre de l’article L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que ce vice a été régularisé, le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de M. et Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2200882(TA95-2200882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 novembre 2021 par lequel le maire de Villeneuve-la-Garenne s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes relais. Le tribunal constate que l'arrêté d'opposition a été notifié le 25 novembre 2021, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 22 novembre 2021. L'arrêté attaqué est donc regardé comme un retrait illégal de cette décision tacite, en méconnaissance de l'article 222 de la loi n°2018-1021 du 23 novembre 2018. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2202526(TA95-2202526)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL REGENCY LIMO COACH, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de 2017 à 2019. La société, exerçant une activité de transport de personnes et de location de véhicules avec chauffeur, contestait l'application du taux normal de TVA (20 %) par l'administration fiscale, estimant être éligible au taux réduit de 10 % prévu par l'article 279 b quater du code général des impôts pour les transports de voyageurs. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ses prestations relevaient de contrats de transport, caractérisés par une tarification liée à la distance et une maîtrise du déplacement par le propriétaire, plutôt que de simples locations de véhicules avec chauffeur facturées à l'heure. La solution retenue confirme le bien-fondé des rappels de TVA au taux normal, en application des articles 278 et 279 du code général des impôts.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2208742(TA95-2208742)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence de déclaration de revenus fonciers et immobiliers, constituant une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la bonne foi du requérant n’a pas été retenue, et sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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