Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408758(TA95-2408758)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408695(TA95-2408695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie signée de sa requête malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411094(TA95-2411094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Issy ophtalmologique pour suspendre une décision du 18 juillet 2024 de la CPAM des Hauts-de-Seine lui infligeant une suspension de cinq ans d'exercice conventionnel. L'association invoquait l'urgence, en raison de la perte quasi-totale de son chiffre d'affaires et du risque de licenciement de ses salariés, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle et l'absence de mise en demeure préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence de moyens sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410918(TA95-2410918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger deux arrêtés de 2024 déclarant insalubre son logement à Neuilly-sur-Seine. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation avait été attribuée au tribunal administratif de Versailles par le Conseil d'État. En conséquence, le tribunal de Cergy-Pontoise s'est déclaré incompétent pour connaître du référé, invitant le requérant à saisir le tribunal de Versailles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2411682(TA95-2411682)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Suisse et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la responsabilité de la Suisse était établie sur le fondement de l'article 13 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'enregistrement préalable de ses empreintes dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411889(TA95-2411889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, professeure des écoles. Celle-ci contestait les décisions du DASEN des Hauts-de-Seine du 14 mai 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et requalifiant ses arrêts en congés de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices financiers et moraux invoqués n'étant pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2411648(TA95-2411648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A, ressortissant sénégalais, dans l'attente de son éloignement. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, car le préfet n'a pas tenu compte du fait que M. A s'était vu délivrer un titre de séjour valable par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2410227(TA95-2410227)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en omettant de mentionner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée le 18 mai 2024, fondée sur son contrat de travail à durée indéterminée et ses bulletins de salaire. Cette omission a constitué un défaut d'examen sérieux, entraînant l'annulation de la décision d'éloignement et de la fixation du pays de destination. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation d'examen individuel de chaque situation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411229(TA95-2411229)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention MaPrimeRenov, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de l’immeuble concerné. L’immeuble étant situé à Sainte-Sève (Finistère), le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412294(TA95-2412294)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de titre de séjour, sans que cette mesure ne permette de prévenir un péril grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411911(TA95-2411911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant l'activité de pension pour chiens de la SARL Doggies et Compagnie. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de produire des pièces comptables justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412097(TA95-2412097)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, qui demandait des injonctions à l'encontre de Colombes Habitat Public (communication d’informations et attribution d’une place de parking). Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, laquelle ne relève pas des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En outre, le litige, lié à l’exécution d’un contrat de bail de droit privé, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411882(TA95-2411882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant malgache et père d'un enfant français, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déjà bénéficié de récépissés sans autorisation de travail, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le simple délai anormal de traitement ou la menace de suspension de son contrat de travail étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412332(TA95-2412332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par l’article L. 732-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2408706(TA95-2408706)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil médical du 25 avril 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411856(TA95-2411856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411959(TA95-2411959)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A A, ressortissant camerounais, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 20 novembre 2024. M. A A s'est alors désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 28 août 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412284(TA95-2412284)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait le traitement urgent de sa demande de titre de séjour, invoquant l'expiration prochaine de son visa étudiant et l'impossibilité de travailler. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas l'urgence particulière nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411014(TA95-2411014)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision relative au solde de la subvention "MaPrimeRenov" pour un immeuble situé au Havre (Seine-Maritime), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître des litiges concernant cet immeuble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412297(TA95-2412297)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour "talent - carte bleue européenne" à Mme A. La requérante, qui bénéficiait déjà d'un titre de séjour "Recherche d'emploi - Création d'entreprise" valable jusqu'au 20 septembre 2024, sollicitait un changement de statut. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car ce changement de fondement ne relève pas des cas de présomption d'urgence et que Mme A n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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