Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406610(TA95-2406610)

Saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-d’Oise, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a relevé que le requérant s’était borné à exposer ses démarches et à produire des pièces sans explications, sans indiquer les moyens de droit et de fait justifiant l’annulation de la décision attaquée. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé clair des faits et moyens dans la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406709(TA95-2406709)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société VP Invest, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vaucresson pour la réalisation de 86 logements. La société requérante, bien que propriétaire d'un bien dans la commune, n'a pas été reconnue comme voisin immédiat du projet, situé à plus de 490 mètres, et n'a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un recours à la démonstration d'un intérêt à agir direct. En outre, le tribunal a estimé que la requête présentait un caractère abusif, sans toutefois infliger d'amende.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2406758(TA95-2406758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Sovitec Infographie d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 76 436 euros au titre de l’année 2022. La société s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 juin 2024, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411644(TA95-2411644)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son accès à la plateforme de dépôt des demandes de naturalisation ou de lui délivrer une convocation, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’invoquer des circonstances particulières justifiant une intervention à bref délai, le seul risque de dépassement du délai imparti pour compléter sa demande étant insuffisant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411673(TA95-2411673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches infructueuses et compte tenu du délai de quatre mois suivant l'enregistrement de sa demande, jugé non anormal dans le contexte d'engorgement des préfectures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409416(TA95-2409416)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable au simple renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304234(TA95-2304234)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait au juge de l’excès de pouvoir de constater un refus implicite de titre de séjour et d’enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif, hors procédures spécifiques, de prononcer des injonctions ou de dresser des constats. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à la régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407780(TA95-2407780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, ce qui a conduit M. A B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 850 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407632(TA95-2407632)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est vu remettre une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409931(TA95-2409931)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Puteaux relative à la prise en charge des frais de déplacement de deux conseillers municipaux. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré par un mémoire enregistré le 12 juillet 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 9 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2407240(TA95-2407240)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405925(TA95-2405925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Val-d'Oise. La requérante a maintenu uniquement ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire ni de condamner l'État aux frais. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'aide juridique.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2400641(TA95-2400641)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en décharge ou réduction de cotisations d’impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour 2019. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel, et le requérant a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2400333(TA95-2400333)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux liés à la cession d’un bien immobilier en 2020. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 10 268 euros après l’introduction de la requête. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317161(TA95-2317161)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet a fait valoir que cet arrêté était devenu caduc suite au dépôt par l’intéressé d’une demande de réexamen de sa protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, suspension et injonction étaient devenues sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les demandes de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’éléments justificatifs. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2312829(TA95-2312829)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour sa fille. Le préfet ayant finalement fait droit à sa demande le 22 décembre 2023, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407978(TA95-2407978)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, tutrice de M. A, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 414-4 du CESEDA, la tutelle ne créant pas de lien de filiation. Les moyens fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216172(TA95-2216172)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’au 23 novembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2212911(TA95-2212911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que M. B avait obtenu le statut de réfugié le 10 août 2022, avant l’introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet dès l’origine et donc manifestement irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, a été rejeté. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son octroi définitif.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410883(TA95-2410883)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation implicite des autorités espagnoles et l'absence de défaillances systémiques dans l'accueil des demandeurs d'asile en Espagne.

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