Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2411268(TA95-2411268)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de la décision du 5 juin 2024 du directeur académique des Hauts-de-Seine refusant l'affectation de son fils au collège "Les Renardières" et l'orientant vers le collège Georges Seurat. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la proximité de la rentrée scolaire et des difficultés organisationnelles invoquées. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le rectorat, estimant que l'affectation au collège souhaité n'était pas établie de manière suffisamment explicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.
N° TA95-2411279(TA95-2411279)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Se fondant sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, le tribunal a rappelé que la clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et a estimé que la présence de la mère et de la sœur de Mme B en France ne justifiait pas une dérogation, en l'absence d'éléments établissant une vie familiale stable ou une situation de dépendance particulière. La requête a été rejetée, confirmant la décision de transfert vers l'Espagne.
N° TA95-2410414(TA95-2410414)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans régularisation.
N° TA95-2409984(TA95-2409984)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 10 juillet 2024, soit après l'expiration de ce délai. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
N° TA95-2411283(TA95-2411283)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit concernant l'application des articles 12 et 13 du règlement (UE) n° 604/2013, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411288(TA95-2411288)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A H B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 juillet 2024 l'assigniant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411765(TA95-2411765)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 11 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2410476(TA95-2410476)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de l'académie de Versailles. La juridiction a retenu que le maintien de l'intéressé, malgré l'expiration de son droit d'occupation et une mise en demeure, faisait obstacle au bon fonctionnement du service public en empêchant le logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'éducation, ainsi que sur le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2410475(TA95-2410475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'intéressé, malgré une décision d'exclusion et une mise en demeure, se maintenait dans les lieux, ce qui constituait une occupation illégale faisant obstacle au logement d'autres étudiants. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public du CROUS. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'éducation.
N° TA95-2410474(TA95-2410474)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que l'occupation illégale persistait malgré une décision de non-renouvellement du droit d'occupation et une mise en demeure de quitter les lieux, caractérisant une situation d'urgence et une absence de contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'éducation, confirmant le pouvoir du gestionnaire de recouvrer le logement pour assurer la continuité du service public.
N° TA95-2411317(TA95-2411317)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 juin 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la menace à l'ordre public justifiait le refus de séjour. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409913(TA95-2409913)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
N° TA95-2409806(TA95-2409806)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2409419(TA95-2409419)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 513-2.
N° TA95-2409579(TA95-2409579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur la mesure d'éloignement, a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour.
N° TA95-2409636(TA95-2409636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant la mesure d'éloignement, faute pour le requérant d'avoir introduit une demande de réexamen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409342(TA95-2409342)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle et ses conclusions financières. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
N° TA95-2409336(TA95-2409336)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B ayant déjà pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a été jugée légale.
N° TA95-2409279(TA95-2409279)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409728(TA95-2409728)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement prendre une mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. B n'établissait pas avoir sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.