Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409994(TA95-2409994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés comme infondés, la décision étant suffisamment motivée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411913(TA95-2411913)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas saisi le tribunal d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411914(TA95-2411914)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de cinq ans écoulé avant que l'intéressée ne sollicite la régularisation de sa situation. Elle a également relevé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite de sa précédente demande, ce qui la rendait irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411916(TA95-2411916)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du fait que l'intéressée, entrée en France en 2016, n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant octobre 2023. De plus, la mesure demandée aurait fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, la rendant ainsi irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409339(TA95-2409339)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410816(TA95-2410816)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411901(TA95-2411901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous à très bref délai, malgré sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. L'ordonnance rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409039(TA95-2409039)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. A, ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, qui détenait une convocation pour un rendez-vous en sous-préfecture en vue d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410481(TA95-2410481)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire du CROUS de Versailles. Le juge a constaté que l'occupant s'était maintenu dans les lieux malgré l'abrogation de son droit d'occupation et une mise en demeure, caractérisant ainsi l'absence de contestation sérieuse. L'urgence a été retenue en raison de l'atteinte au bon fonctionnement du service public, le logement ne pouvant être attribué à un autre étudiant. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410780(TA95-2410780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le Préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a relevé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée établie, et aucun moyen n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409846(TA95-2409846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'un défaut d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409729(TA95-2409729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'existence d'éléments nouveaux potentiels pour un réexamen de la demande d'asile était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, faute pour le requérant d'avoir déposé une telle demande. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409728(TA95-2409728)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement prendre une mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. B n'établissait pas avoir sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409636(TA95-2409636)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant la mesure d'éloignement, faute pour le requérant d'avoir introduit une demande de réexamen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409401(TA95-2409401)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention (risque de traitements inhumains en cas de retour). Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409222(TA95-2409222)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Elle a également jugé que le préfet avait légalement pu édicter la mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B n'établissant pas avoir introduit une demande de réexamen de sa demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409579(TA95-2409579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur la mesure d'éloignement, a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409273(TA95-2409273)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion particulière en France. La décision s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de trente jours, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409279(TA95-2409279)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409336(TA95-2409336)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B ayant déjà pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a été jugée légale.

Résumé IA