Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410416(TA95-2410416)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière) et d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et précisant les circonstances de fait. Il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré l’absence de départ volontaire et un refus d’embarquement. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2114711(TA95-2114711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2114225(TA95-2114225)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer 803 319,98 euros d’impôt sur les sociétés (années 1996-1997) dont il était déclaré solidairement redevable. Le juge a estimé que la saisie était demeurée improductive et que M. B ne disposait plus de compte auprès du tiers saisi, le privant ainsi d’intérêt à agir dès l’origine. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, l’administration n’étant pas la partie perdante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2214710(TA95-2214710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en janvier 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 9 août 2024, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411673(TA95-2411673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches infructueuses et compte tenu du délai de quatre mois suivant l'enregistrement de sa demande, jugé non anormal dans le contexte d'engorgement des préfectures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406610(TA95-2406610)

Saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-d’Oise, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a relevé que le requérant s’était borné à exposer ses démarches et à produire des pièces sans explications, sans indiquer les moyens de droit et de fait justifiant l’annulation de la décision attaquée. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé clair des faits et moyens dans la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2406758(TA95-2406758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Sovitec Infographie d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 76 436 euros au titre de l’année 2022. La société s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 juin 2024, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2308811(TA95-2308811)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour du préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315642(TA95-2315642)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les décisions du préfet du Val-d'Oise rejetant ses demandes de regroupement familial pour sa fille. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de regroupement familial le 22 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2408277(TA95-2408277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige le 11 juin 2024, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410404(TA95-2410404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et d'absence de saisine des autorités espagnoles. Il a également jugé que l'état de grossesse de la requérante ne faisait pas obstacle à son transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406709(TA95-2406709)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société VP Invest, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vaucresson pour la réalisation de 86 logements. La société requérante, bien que propriétaire d'un bien dans la commune, n'a pas été reconnue comme voisin immédiat du projet, situé à plus de 490 mètres, et n'a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un recours à la démonstration d'un intérêt à agir direct. En outre, le tribunal a estimé que la requête présentait un caractère abusif, sans toutefois infliger d'amende.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411644(TA95-2411644)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son accès à la plateforme de dépôt des demandes de naturalisation ou de lui délivrer une convocation, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’invoquer des circonstances particulières justifiant une intervention à bref délai, le seul risque de dépassement du délai imparti pour compléter sa demande étant insuffisant.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406386(TA95-2406386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2403042(TA95-2403042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales après l’obtention d’un visa pour son épouse. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2402426(TA95-2402426)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un logement occupé par son fils étudiant. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 9 août 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409416(TA95-2409416)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable au simple renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2214442(TA95-2214442)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de prolongation de séjour pour raison sanitaire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement d’office par ordonnance du 9 août 2024.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410809(TA95-2410809)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B A, ressortissant colombien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d'entrée en France erronée (16 juillet 2019), alors que le requérant avait démontré être entré le 5 juin 2024, ce qui le rendait éligible au délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2308427(TA95-2308427)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 août 2024, a pris acte du désistement de M. B A, qui demandait la rectification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de l’héberger. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La décision se fonde également sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement.

Résumé IA