Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2410355(TA95-2410355)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des articles L. 153-1, L. 153-2, R. 153-1 et L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA95-2410182(TA95-2410182)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2410827(TA95-2410827)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, ressortissant arménien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence est en principe remplie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le juge estime que M. B, présent en France depuis 2015 mais n'ayant entrepris ses démarches qu'en novembre 2022, a manqué de diligence et a contribué à sa propre situation d'urgence, et ne justifie pas de circonstances impliquant un examen prioritaire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2410628(TA95-2410628)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B A, ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi-création d'entreprise") et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410231(TA95-2410231)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des Hauts-de-Seine affectant l'enfant E F au collège Les Petits Ponts. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la pratique sportive de haut niveau de leur fille et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
N° TA95-2408632(TA95-2408632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de la convoquer pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un nouveau récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A avait déjà obtenu deux récépissés, le dernier expirant le 25 juillet 2024, et ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'utilité de la mesure demandée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2410240(TA95-2410240)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, réfugié afghan, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des précisions sur sa situation personnelle, familiale ou professionnelle, et compte tenu de la possession d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 27 décembre 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2410821(TA95-2410821)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi sont irrecevables, car le recours en annulation déjà introduit suspend automatiquement leur exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour le refus de séjour, la condition d’urgence n’est pas caractérisée en l’état, et aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’est retenu. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2408643(TA95-2408643)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier que l'absence de ce document l'empêchait de poursuivre sa scolarité. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
N° TA95-2411270(TA95-2411270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée de sa famille ou d’une détérioration de sa santé mentale. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2410683(TA95-2410683)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411358(TA95-2411358)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la lettre 48SI invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé ne pouvait invoquer une situation d'urgence qu'il a lui-même créée par ses multiples infractions routières répétées, sans aucune prise de conscience. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2411376(TA95-2411376)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant s'était lui-même maintenu en situation irrégulière malgré une obligation de quitter le territoire français confirmée par un jugement antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application d'amende pour recours abusif mais avec un avertissement en cas de réitération.
N° TA95-2410547(TA95-2410547)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de titre de séjour "réfugié" et le renouvellement du récépissé de M. A, ressortissant afghan. Le préfet a fait valoir qu'un rendez-vous avait été attribué au requérant pour finaliser sa demande et obtenir un récépissé, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en admettant provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2411386(TA95-2411386)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS jardin des fruits et légumes visant à suspendre l'arrêté du maire de Franconville-la-Garenne ordonnant la fermeture de son commerce à 22h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société pouvant continuer son activité sur une amplitude horaire conséquente jusqu'à 22h, sans que la perte de chiffre d'affaires alléguée entre minuit et 2h ne soit suffisamment établie. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans examen des moyens de fond soulevés (défaut de base légale, non-rétroactivité, méconnaissance du code de la santé publique et des droits de la défense).
N° TA95-2411276(TA95-2411276)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de sa candidature en BTS CIEL au lycée Maryse Condé de Sarcelles. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté, ou constat) et que sa demande d'annulation de la décision ne relevait pas de la compétence du juge des référés. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable.
N° TA95-2410116(TA95-2410116)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Puteaux pour ordonner l'expulsion de la société "Le Court Puteaux" d'une dépendance du domaine public communal. La commune soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison d'un trouble à l'ordre public et de la nécessité de désigner un nouvel occupant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, la société contestant la validité de la résiliation de la convention d'occupation devant le tribunal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2408654(TA95-2408654)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante ukrainienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé, sous un délai de quinze jours. La juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’absence de réponse de l’administration, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 311-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2408653(TA95-2408653)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire de l'intéressé et de son droit à se maintenir en France auprès de son épouse française. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas présenté d'observations en défense. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409861(TA95-2409861)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Franconville pour contraindre la société APC Automobiles Philippe Cyprès à fournir les documents nécessaires à l'obtention des certificats d'immatriculation définitifs de deux véhicules achetés en 2020. Le juge a reconnu l'urgence, l'immobilisation des véhicules compromettant la continuité du service public de voirie et de propreté. Il a fait droit à la demande en ordonnant à la société de déposer les pièces requises auprès de l'ANTS et de communiquer les accusés de dépôt, sous astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. Cette décision s'appuie sur les obligations contractuelles du vendeur et les dispositions du code de la route.