Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2408653(TA95-2408653)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire de l'intéressé et de son droit à se maintenir en France auprès de son épouse française. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas présenté d'observations en défense. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409861(TA95-2409861)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Franconville pour contraindre la société APC Automobiles Philippe Cyprès à fournir les documents nécessaires à l'obtention des certificats d'immatriculation définitifs de deux véhicules achetés en 2020. Le juge a reconnu l'urgence, l'immobilisation des véhicules compromettant la continuité du service public de voirie et de propreté. Il a fait droit à la demande en ordonnant à la société de déposer les pièces requises auprès de l'ANTS et de communiquer les accusés de dépôt, sous astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. Cette décision s'appuie sur les obligations contractuelles du vendeur et les dispositions du code de la route.
N° TA95-2410821(TA95-2410821)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi sont irrecevables, car le recours en annulation déjà introduit suspend automatiquement leur exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour le refus de séjour, la condition d’urgence n’est pas caractérisée en l’état, et aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’est retenu. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2409966(TA95-2409966)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante soudanaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La requérante s'est désistée après que la préfecture lui a fixé un rendez-vous. Le tribunal a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2410015(TA95-2410015)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait convoqué la requérante le 18 juillet 2024, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA95-2410020(TA95-2410020)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que conjoint d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L.424-11 du CESEDA). En cours d'instance, le préfet a justifié de la convocation de l'intéressé pour le 31 juillet 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.
N° TA95-2410084(TA95-2410084)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés SNCF Gares et Connexions et Retail et Connexions pour ordonner l'expulsion de la SARL Arunan, occupante sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public ferroviaire (parvis de la gare d'Écouen-Ézanville) depuis l'expiration de sa convention le 30 juin 2024. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'obstacle à un projet de réaménagement de la gare et l'absence de contestation sérieuse, la société défenderesse n'ayant pas produit d'observations. En application des principes régissant la domanialité publique et le code général de la propriété des personnes publiques, il a ordonné l'expulsion de la SARL Arunan et la libération des lieux sous astreinte.
N° TA95-2410138(TA95-2410138)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit en lui imposant de déposer sa demande dans l'année universitaire d'obtention de son diplôme, en méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête au fond était déjà fixée à une audience proche et que la promesse d'embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière.
N° TA95-2410182(TA95-2410182)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2408632(TA95-2408632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de la convoquer pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un nouveau récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A avait déjà obtenu deux récépissés, le dernier expirant le 25 juillet 2024, et ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'utilité de la mesure demandée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2410628(TA95-2410628)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B A, ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi-création d'entreprise") et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410135(TA95-2410135)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Sceaux. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de construction d'une crèche, afin de prévenir et documenter d'éventuels dommages. La demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert n'étant tenu qu'à un premier rapport après la phase de constat. Enfin, le juge a rejeté les conclusions de la commune visant à être autorisée à exécuter des mesures de sauvegarde ou à accéder aux propriétés privées, ces autorisations relevant d'autres voies de droit.
N° TA95-2411311(TA95-2411311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une précédente ordonnance ayant déjà suspendu cette même décision. S'agissant du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables, un tel refus n'étant pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir.
N° TA95-2008228(TA95-2008228)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi (France Travail) de lui octroyer une aide individuelle à la formation (AIF) pour un BTS, ainsi que de conclusions indemnitaires. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal avoir accepté une autre formation proposée par l’administration, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2112871(TA95-2112871)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du groupe hospitalier Carnelle Porte de l’Oise de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. En cours d’instance, l’administration a indiqué son intention de retirer la décision litigieuse, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2213532(TA95-2213532)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
N° TA95-2214334(TA95-2214334)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de 1 192,87 euros. Le requérant, qui ne contestait pas le bien-fondé de la dette, sollicitait uniquement un échelonnement du remboursement. La directrice régionale de France Travail a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de recours administratif préalable obligatoire. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti, et l’a donc réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte de ce désistement.
N° TA95-2303827(TA95-2303827)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par le centre hospitalier de Nanterre pour le recouvrement d’une somme de 54 091,86 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits. Par un mémoire du 5 avril 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2411075(TA95-2411075)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2411114(TA95-2411114)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.