Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2215723(TA95-2215723)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision du ministre du travail du 19 septembre 2022 autorisant le transfert de son contrat de travail, contestée notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
N° TA95-2215724(TA95-2215724)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 19 septembre 2022 autorisant le transfert de son contrat de travail. Par un mémoire enregistré le 12 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 août 2024. Les conclusions de la société TVO présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA95-2303827(TA95-2303827)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par le centre hospitalier de Nanterre pour le recouvrement d’une somme de 54 091,86 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits. Par un mémoire du 5 avril 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2411075(TA95-2411075)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2411114(TA95-2411114)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.
N° TA95-2411153(TA95-2411153)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d’affecter son enfant au collège Alain Fournier pour la rentrée 2024-2025. Le juge a estimé que les arguments invoqués, notamment des faits de harcèlement et l’absence de justification des places disponibles, ne constituaient pas un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.
N° TA95-2411162(TA95-2411162)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour sa fille. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de sa situation familiale particulière et de la date à laquelle son dossier était complet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2411166(TA95-2411166)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2411316(TA95-2411316)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C époux A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai d'attente d'un mois depuis l'information de la plateforme ANEF n'étant pas anormalement long pour une première demande. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2411312(TA95-2411312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la formation d'étudiant suivie par le requérant se déroulait intégralement à distance, ce qui ne faisait pas obstacle à la poursuite de sa scolarité depuis l'étranger. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2411278(TA95-2411278)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la lettre 48SI du 17 mai 2024 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant lui-même créé la situation par ses infractions répétées sans démontrer l'absence d'alternative à l'usage de son véhicule pour ses obligations parentales. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2411222(TA95-2411222)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Oissel (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2411298(TA95-2411298)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français confirmée par un jugement, s'était placé lui-même dans une situation irrégulière. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non remplies en l'espèce.
N° TA95-2411277(TA95-2411277)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « commerçant » pris par le préfet du Val-d’Oise. Le juge a estimé que la demande était irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée, une précédente ordonnance du 25 juin 2024 ayant déjà rejeté une demande identique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ni des moyens soulevés.
N° TA95-2411307(TA95-2411307)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d’injonction présentées par les associations requérantes concernant les délibérations du conseil municipal de Boulogne-Billancourt relatives à la patinoire municipale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, car les associations n’apportent pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat résultant de l’absence de réalisation des travaux, ni d’une fermeture imminente de l’équipement. En conséquence, les requêtes sont rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407256(TA95-2407256)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le centre hospitalier de Gonesse a reconnu l'imputabilité au service de son accident du 15 janvier 2024. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 000 euros.
N° TA95-2411303(TA95-2411303)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la commune de Rueil-Malmaison a refusé une déclaration préalable de travaux pour une véranda. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant délibérément réalisé les travaux en infraction malgré des refus antérieurs non contestés, créant ainsi lui-même la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2408652(TA95-2408652)
**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Rejet.** Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour pour exercer la profession d'avocat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressé était titulaire d'un récépissé de demande de carte de séjour valable, sans démontrer que ce document ne l'autorisait pas à travailler. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans application de la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2411224(TA95-2411224)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kenyan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, et qu'il n'apportait pas de preuves suffisantes de sa précarité matérielle. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'instruire davantage.
N° TA95-2411218(TA95-2411218)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial au bénéfice de la fille de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute de précisions personnalisées sur la situation de danger alléguée en Haïti. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.