Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408701(TA95-2408701)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408769(TA95-2408769)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire et comportant les motifs de droit et de fait requis. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411151(TA95-2411151)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, dès lors que Mme B disposait depuis le 23 juillet 2024 d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, sans démontrer que ce document ne lui permettrait pas de justifier de la régularité de son séjour auprès de la caisse d'allocations familiales. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant ordonner que des mesures provisoires et non une condamnation pécuniaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408393(TA95-2408393)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D C, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2215714(TA95-2215714)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant le transfert de son contrat de travail. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juillet 2024. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société TVO au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2215722(TA95-2215722)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du ministre du travail ayant autorisé le transfert de son contrat de travail, sur le fondement de l'article L. 1224-1 du code du travail. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de la société TVO tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407256(TA95-2407256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le centre hospitalier de Gonesse a reconnu l'imputabilité au service de son accident du 15 janvier 2024. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 000 euros.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408652(TA95-2408652)

**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Rejet.** Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour pour exercer la profession d'avocat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressé était titulaire d'un récépissé de demande de carte de séjour valable, sans démontrer que ce document ne l'autorisait pas à travailler. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans application de la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411218(TA95-2411218)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial au bénéfice de la fille de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute de précisions personnalisées sur la situation de danger alléguée en Haïti. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411222(TA95-2411222)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Oissel (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411298(TA95-2411298)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français confirmée par un jugement, s'était placé lui-même dans une situation irrégulière. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, conditions non remplies en l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411303(TA95-2411303)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la commune de Rueil-Malmaison a refusé une déclaration préalable de travaux pour une véranda. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant délibérément réalisé les travaux en infraction malgré des refus antérieurs non contestés, créant ainsi lui-même la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411307(TA95-2411307)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d’injonction présentées par les associations requérantes concernant les délibérations du conseil municipal de Boulogne-Billancourt relatives à la patinoire municipale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, car les associations n’apportent pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat résultant de l’absence de réalisation des travaux, ni d’une fermeture imminente de l’équipement. En conséquence, les requêtes sont rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2206249(TA95-2206249)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Da Costa d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 18 250 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros, fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision du 21 octobre 2021 et annulé les titres de perception correspondants. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 1 000 euros à la SARL Da Costa au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411312(TA95-2411312)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la formation d'étudiant suivie par le requérant se déroulait intégralement à distance, ce qui ne faisait pas obstacle à la poursuite de sa scolarité depuis l'étranger. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410305(TA95-2410305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, constatant que M. B, entré en France à l'âge de deux ans, y avait vécu régulièrement, suivi toute sa scolarité et résidait avec sa fratrie et ses parents en situation régulière, ce qui caractérisait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410316(TA95-2410316)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée et a refusé d'y faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411278(TA95-2411278)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la lettre 48SI du 17 mai 2024 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant lui-même créé la situation par ses infractions répétées sans démontrer l'absence d'alternative à l'usage de son véhicule pour ses obligations parentales. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411267(TA95-2411267)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2411166(TA95-2411166)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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