Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2200750(TA95-2200750)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de la société Japan Tobacco International France de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées par le salarié au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410164(TA95-2410164)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également jugé que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnues, la Pologne ayant accepté la prise en charge du demandeur. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2316481(TA95-2316481)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL VP Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410754(TA95-2410754)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision de police concernant le renouvellement d'un titre de séjour, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, en application de l'article R. 312-8 du même code, la requérante résidant dans le Val-de-Marne. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410824(TA95-2410824)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A, dont le titre avait expiré depuis près d’un an, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge. Il a également considéré que les difficultés d’accès aux rendez-vous préfectoraux ne constituaient pas, en l’espèce, un dysfonctionnement grave du service public justifiant une mesure d’injonction. Les demandes d’astreinte et de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2301219(TA95-2301219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS MAESA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, M. A. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action et de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Aucune appréciation sur le fond du litige n’a donc été rendue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410357(TA95-2410357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de rendez-vous de M. C pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, informé le 2 juillet 2024 du caractère incomplet de son dossier, n'avait pas présenté de nouvelle demande complète avant sa requête du 19 juillet 2024. Par conséquent, la situation d'urgence invoquée résultait de son propre comportement. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410815(TA95-2410815)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition prévue par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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N° TA95-2410968(TA95-2410968)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de regroupement familial pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer un délai de traitement anormalement long et une situation d'insécurité au Bangladesh sans la démontrer. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409916(TA95-2409916)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2024 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409941(TA95-2409941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OBM Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de performance pour la conception, réalisation et exploitation d'une école à Chatenay-Malabry, lancée par l'Établissement public Vallée Sud Grand Paris. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la critique de la notation de l'offre et la prétendue dénaturation de son contenu, n'étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence ni le principe d'égalité de traitement. La demande d'annulation des décisions d'attribution du marché et de rejet de l'offre a donc été rejetée.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-1900799(TA95-1900799)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné le 14 mars 2019 pour étendre sa mission d'expertise. Cette extension concerne la parcelle K n°68 à Bois-Colombes ainsi que plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés Emmaüs Habitat, Eiffage Construction, A26 BLM et COTEC Coordination Technique du Bâtiment. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des questions techniques ou à des personnes non initialement parties, dès lors que la mesure est utile et non contestée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2200749(TA95-2200749)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Japan Tobacco International France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, M. A B, et contre le rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Par un mémoire enregistré le 10 juillet 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024 et a rejeté les conclusions de M. B présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2114867(TA95-2114867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la Société Générale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. La société soutenait que ce refus méconnaissait l’autorité de la chose jugée et était entaché d’une erreur d’appréciation. Toutefois, la Société Générale s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 mai 2024. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2410753(TA95-2410753)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant malien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de risque imminent de perte d'emploi ou d'éloignement, et qu'il conserve la possibilité de déposer une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit au travail, liberté d'aller et venir, article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411010(TA95-2411010)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'était pas remplie, le titre de séjour du requérant n'expirant que le 20 août 2024 et aucun élément ne justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

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N° TA95-2411115(TA95-2411115)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EURL La Résidence Salvy. Cette société demandait la suspension de l'arrêté municipal du 17 novembre 2023 ordonnant la fermeture provisoire de son hôtel à Levallois-Perret. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'était pas établie, la société n'apportant aucune précision sur une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410927(TA95-2410927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet d'Argenteuil de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation de précarité et de l'impossibilité de solliciter une nouvelle attestation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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N° TA95-2410724(TA95-2410724)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 20 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations générales du requérant sur les conséquences professionnelles et familiales n'étant pas suffisamment justifiées pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410714(TA95-2410714)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Le requérant, ressortissant sénégalais, sollicitait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension d'un de ses contrats de travail date de plus d'un mois, son second contrat est maintenu jusqu'au 13 septembre 2024, et aucune mesure d'éloignement n'est envisagée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

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