Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410164(TA95-2410164)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également jugé que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnues, la Pologne ayant accepté la prise en charge du demandeur. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2301219(TA95-2301219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS MAESA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, M. A. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action et de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Aucune appréciation sur le fond du litige n’a donc été rendue.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-1900799(TA95-1900799)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné le 14 mars 2019 pour étendre sa mission d'expertise. Cette extension concerne la parcelle K n°68 à Bois-Colombes ainsi que plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés Emmaüs Habitat, Eiffage Construction, A26 BLM et COTEC Coordination Technique du Bâtiment. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des questions techniques ou à des personnes non initialement parties, dès lors que la mesure est utile et non contestée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409916(TA95-2409916)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2024 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409989(TA95-2409989)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C B. Celle-ci sollicitait la suspension des décisions des 17 et 27 juin 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite ses demandes de rendez-vous pour un changement de statut vers un titre « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ces refus d’enregistrement, motivés par l’invitation à déposer sa demande sur le site de la préfecture de Nanterre, ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d’être contestées par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête en suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2201731(TA95-2201731)

Requête de Mme B contestant un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier Simone Veil pour des frais de soins. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il donne acte du désistement d'office de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315139(TA95-2315139)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait son asthme chronique et l'inadaptation de son logement, mais le tribunal a considéré que ses moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'état de santé, étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans instruction complémentaire, faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation et des pièces suffisantes pour établir une méconnaissance de ses droits au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408642(TA95-2408642)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406992(TA95-2406992)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge constate que le requérant se borne à invoquer l'inadaptation de son logement à son handicap et à celui de son épouse, sans assortir son moyen des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insuffisamment précisés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408627(TA95-2408627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision verbale du 2 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la requérante en situation irrégulière et l'exposant à une mesure d'éloignement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en considérant que l'absence de légalisation de l'acte d'état civil étranger ne faisait pas obstacle à l'enregistrement de la demande en application des articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2408676(TA95-2408676)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée antérieurement. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403365(TA95-2403365)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... née B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait rejeté son recours gracieux comme tardif, et la requérante n'a soulevé que des moyens inopérants relatifs à ses difficultés financières, sans contester ce motif d'irrecevabilité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408637(TA95-2408637)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels allégués en cas de retour dans son pays d'origine au titre des articles 2 et 3 de la même Convention. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403920(TA95-2403920)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 21 février 2024 lui refusant la reconnaissance prioritaire et urgente pour un logement social. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans examen au fond, faute pour la requérante d'avoir soumis une argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408678(TA95-2408678)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'un signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'illégalité de son interpellation, cette dernière étant sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409867(TA95-2409867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'affectation de son fils hors de son secteur scolaire. La requérante invoquait un vice de forme et une méconnaissance de l'article D. 211-11 du code de l'éducation. Le juge a relevé que la demande, qui sollicitait l'annulation d'une décision administrative, ne relevait pas de l'office du juge des référés et que la requérante n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2408680(TA95-2408680)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408681(TA95-2408681)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de Police de Paris du 16 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et l'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409768(TA95-2409768)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association Lion Strike Boxing Club. Celle-ci contestait le refus de la commune de Montrouge de lui attribuer des créneaux sportifs pour la saison 2024/2025, ainsi que les refus d'inscription au forum des associations et de domiciliation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment car elle était déjà privée de créneaux lors de la saison précédente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409917(TA95-2409917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de changement de statut de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa situation d'irrégularité étant antérieure à la décision attaquée et les éléments invoqués (promesse d'embauche, état de santé) ne caractérisant pas une urgence particulière. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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