Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409888(TA95-2409888)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées, en raison de la gravité de l'infraction routière (excès de vitesse de plus de 40 km/h) qui fait obstacle à la reconnaissance de l'urgence au regard des exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315139(TA95-2315139)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait son asthme chronique et l'inadaptation de son logement, mais le tribunal a considéré que ses moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'état de santé, étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans instruction complémentaire, faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation et des pièces suffisantes pour établir une méconnaissance de ses droits au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408627(TA95-2408627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision verbale du 2 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la requérante en situation irrégulière et l'exposant à une mesure d'éloignement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en considérant que l'absence de légalisation de l'acte d'état civil étranger ne faisait pas obstacle à l'enregistrement de la demande en application des articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409196(TA95-2409196)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D tendant à obtenir la communication de la demande et de la décision d'opposition à sortie du territoire (OST) concernant sa fille. Le juge a considéré que la mesure d'OST, prise à titre conservatoire pour une durée de quinze jours par le préfet des Hauts-de-Seine le 20 juin 2024, avait expiré à la date de la requête, rendant la demande sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407015(TA95-2407015)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 avril 2024 par lequel le directeur général de la police nationale a révoqué M. A, brigadier-chef de la police nationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés financières invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, méconnaissance du droit de se taire, erreur de fait, disproportion de la sanction) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408677(TA95-2408677)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407666(TA95-2407666)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... née A... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long et la sur-occupation de son logement actuel. Le juge a estimé que ces moyens, qui ne portaient que sur le bien-fondé de la décision, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier la légalité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404599(TA95-2404599)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. et Mme A... contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 26 janvier 2024, qui avait refusé de reconnaître leur demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, car les requérants n'ont pas fourni d'argumentation ou de pièces suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaissait leurs droits, malgré une invitation à régulariser leur demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2104613(TA95-2104613)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui permettre de souscrire un contrat d’engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306927(TA95-2306927)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la notification de la décision "48 SI", retournée à l'administration avec la mention "présenté et avisé le 11 décembre 2021", était régulière, faisant courir le délai de recours de deux mois, lequel était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 3 mai 2023. Le recours gracieux exercé ultérieurement n'a pu proroger ce délai déjà échu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408397(TA95-2408397)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2024 par laquelle la ministre du travail a refusé d'octroyer la protection fonctionnelle à Mme B, directrice du travail adjointe. La requérante invoquait notamment la violation de l'autorité de la chose jugée et une erreur d'appréciation, mais le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique, sans faire droit aux moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409173(TA95-2409173)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 433-2 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2409286(TA95-2409286)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ghanéenne. La requérante invoquait notamment l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation d'allocation pour adulte handicapé ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409799(TA95-2409799)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d’Oise le 30 mai 2024. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car le recours en annulation contre cette décision produit déjà un effet suspensif en application de l’article L. 512-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition d’urgence et les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’ont pas été examinés au fond. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’appliquer les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409849(TA95-2409849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. C, ressortissant afghan, aux autorités bulgares. La juridiction a relevé que le préfet n'avait pas justifié avoir informé les autorités bulgares de la prolongation des délais de transfert suite à l'annulation contentieuse du premier arrêté, en méconnaissance des articles 15, 18 et 19 du règlement (CE) n° 1560/2003 et des articles 23 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410830(TA95-2410830)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des arrêtés préfectoraux du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 28 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409969(TA95-2409969)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409959(TA95-2409959)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409787(TA95-2409787)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de dépôt de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'urgence, dès lors qu'aucune demande de titre de séjour n'était en cours d'instruction, la précédente ayant été clôturée pour incomplétude. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403920(TA95-2403920)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 21 février 2024 lui refusant la reconnaissance prioritaire et urgente pour un logement social. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans examen au fond, faute pour la requérante d'avoir soumis une argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

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