Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411115(TA95-2411115)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EURL La Résidence Salvy. Cette société demandait la suspension de l'arrêté municipal du 17 novembre 2023 ordonnant la fermeture provisoire de son hôtel à Levallois-Perret. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'était pas établie, la société n'apportant aucune précision sur une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410724(TA95-2410724)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 20 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations générales du requérant sur les conséquences professionnelles et familiales n'étant pas suffisamment justifiées pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411010(TA95-2411010)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'était pas remplie, le titre de séjour du requérant n'expirant que le 20 août 2024 et aucun élément ne justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401095(TA95-2401095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'APEI de Saint-Amand Montrond d'un recours en excès de pouvoir contre un refus d'autorisation de licenciement pour inaptitude de M. A. L'association requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410456(TA95-2410456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 3 (paragraphe 2) et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409499(TA95-2409499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un nouveau certificat de résidence valable dix ans avait été délivré à l’intéressé, rendant le litige sans objet. M. A... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2312623(TA95-2312623)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par l’établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410753(TA95-2410753)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant malien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de risque imminent de perte d'emploi ou d'éloignement, et qu'il conserve la possibilité de déposer une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit au travail, liberté d'aller et venir, article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410885(TA95-2410885)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise à son encontre par le ministre de l'intérieur le 9 juillet 2024. Cette mesure, fondée sur les articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, lui imposait des restrictions de déplacement et une obligation de présentation quotidienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410689(TA95-2410689)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 28 septembre 2023 lui enjoignant de délivrer un certificat de résidence. Le juge estime que l'urgence invoquée n'est pas caractérisée, car M. A a bénéficié d'un récépissé de six mois après le jugement et n'établit pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2114867(TA95-2114867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la Société Générale d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. La société soutenait que ce refus méconnaissait l’autorité de la chose jugée et était entaché d’une erreur d’appréciation. Toutefois, la Société Générale s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 mai 2024. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410702(TA95-2410702)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un refus d’affectation scolaire, a constaté que la requête enregistrée sous le n° 2410702 était un double d’une précédente requête (n° 248106). Par une ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a radié cette seconde production des registres du greffe et ordonné sa jonction à la requête initiale. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2103848(TA95-2103848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester une décision de placement en disponibilité d'office prise par le groupe hospitalier Carnelle Portes de l'Oise. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette la demande de l'hôpital au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-1915523(TA95-1915523)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B D, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de plusieurs infirmités et demande de majoration pour tierce personne. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. B D concernant l'infirmité liée aux séquelles d'amibiase intestinale, faute d'aggravation démontrée. La décision finale du tribunal sur le reste des conclusions (aggravation de la cicatrice du médius, de l'entorse tibio-tarsienne et demande de tierce personne) n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la solution retenue s'appuie sur les expertises médicales et les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410058(TA95-2410058)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le document de circulation pour étranger mineur dont disposait le requérant n’étant pas un titre de séjour, et sa situation ne relevant pas d’un refus de renouvellement. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410052(TA95-2410052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Saint-Denis Constructions. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public de reconstruction d'un gymnase, en invoquant un défaut d'information sur le rejet de son offre, l'absence de vérification des capacités de l'attributaire et une dénaturation des offres. Le tribunal a estimé que la commune de Taverny avait fourni des informations suffisantes sur les motifs du rejet et que les autres moyens, notamment ceux relatifs aux capacités de l'attributaire et à l'appréciation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société requérante a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme à la commune de Taverny au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410048(TA95-2410048)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'administration ayant apporté la preuve de l'accord des autorités italiennes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409572(TA95-2409572)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la rectification d'une erreur matérielle sur son titre de séjour, mentionné comme "étranger malade" au lieu de "vie privée et familiale" (VPF), suite à une injonction judiciaire. Le juge a constaté que la demande de renouvellement était en cours d'instruction et que l'erreur de mention faisait craindre un traitement inapproprié de son dossier, créant une situation d'urgence et d'utilité. Il a donc ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de rectifier cette erreur dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409953(TA95-2409953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Gennevilliers du 21 juin 2024 excluant M. B de ses fonctions pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, erreurs de fait et de droit, disproportion, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits reprochés et du parcours disciplinaire de l'agent. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2409944(TA95-2409944)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de M. A d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est que la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et présente un caractère d'urgence et d'utilité, car M. A, bien que bénéficiant du statut de réfugié depuis mai 2023, se maintient sans titre dans le lieu d'hébergement, causant des troubles et empêchant l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Les textes appliqués sont les articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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