Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2303035(TA95-2303035)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu pour l'année 2014. Par une ordonnance du 4 juillet 2024, le président de la 2e chambre a constaté ce désistement, mettant fin à l'instance. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2302787(TA95-2302787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire délivrée par le préfet des Yvelines. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2217451(TA95-2217451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que M. B avait obtenu une carte de séjour, rendant la requête sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2217442(TA95-2217442)

Refus d'enregistrement d'une demande d'admission au séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la requérante, Mme A B, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2214735(TA95-2214735)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a invoqué un non-lieu à statuer, le droit au séjour de M. A ayant pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice, faute de demande d'aide juridictionnelle préalable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2202980(TA95-2202980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une demande de réduction de sa cotisation d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Par un mémoire enregistré le 4 avril 2024, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 4 juillet 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2116362(TA95-2116362)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 4 juillet 2024, du désistement pur et simple de la commune de Saint-Cloud de l'ensemble de ses conclusions. La commune demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la région d'Île-de-France du 12 juin 2020 fixant sa contribution au fonds de solidarité des communes franciliennes pour 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409574(TA95-2409574)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Argenteuil fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Henri Barbusse, en raison d'un affaissement de la chaussée présentant un danger pour les occupants et la sécurité publique. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission d'évaluer l'état de danger imminent du bâtiment et de proposer des mesures de sécurité provisoires. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400803(TA95-2400803)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. C B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. La décision est annulée car le préfet n'a pas démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, condition requise par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal relève notamment que M. C B est inconnu des services de police et qu'il suit une scolarité en France depuis 2018, ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400797(TA95-2400797)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400790(TA95-2400790)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400467(TA95-2400467)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400094(TA95-2400094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val d'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment intenses en France et que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sénégal, écartant également le risque d'excision allégué pour ses filles comme non démontré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2101471(TA95-2101471)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2020 la plaçant en disponibilité d'office du 25 novembre 2020 au 25 avril 2021. Mme A soutenait que l'arrêté était entaché d'une erreur d'appréciation car elle était médicalement apte à reprendre ses fonctions. Le tribunal a jugé que les pièces médicales produites, notamment un certificat postérieur à la décision, ne démontraient pas son aptitude à la date de l'arrêté. La décision a été fondée sur les articles 37 et 38 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400122(TA95-2400122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfecture n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule durée de séjour alléguée ne justifiait pas une admission exceptionnelle, d'autant que la requérante ne prouvait pas une présence continue et avait été condamnée pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code, compte tenu de ses attaches familiales au Congo et de l'absence d'insertion professionnelle notable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400128(TA95-2400128)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2007182(TA95-2007182)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Entreprise Leroux, sous-traitante, qui demandait le paiement direct par la commune de Puteaux de prestations excédant le montant agréé dans l'acte spécial de sous-traitance. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait prétendre au paiement direct au-delà du plafond fixé par cet acte, conformément à la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. Il a également estimé que la commune n'avait commis aucune faute en l'absence de preuve de sa connaissance de l'exécution de prestations supplémentaires, et que la demande de paiement direct était tardive. En conséquence, la condamnation de la commune a été limitée à la somme de 8 741,92 euros qu'elle avait déjà acceptée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400392(TA95-2400392)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait bien examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2009770(TA95-2009770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Janus Sécurité France, qui contestait la validité du lot n° 2 d'un accord-cadre de sécurité attribué par HDS-OPH à la société A2S Sécurité Privée et demandait réparation. Le tribunal a jugé que le contrat n'était pas soumis à l'obligation de reprise du personnel invoquée par la requérante, et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et de l'article L. 3 du code de la commande publique étaient infondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Janus Sécurité France ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400228(TA95-2400228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux ne pouvait être contestée pour un vice propre, et que l'arrêté initial était suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'établissement ETEC ne présentait pas de garanties suffisantes pour attester du sérieux des études poursuivies.

Résumé IA