Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2400117(TA95-2400117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 4 juillet 2024, du désistement pur et simple de l'EURL Equipment Management Opportunity, qui demandait la restitution d'un crédit de TVA pour septembre 2023. L'administration fiscale avait conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé le remboursement en cours d'instance. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400094(TA95-2400094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val d'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment intenses en France et que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sénégal, écartant également le risque d'excision allégué pour ses filles comme non démontré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2009770(TA95-2009770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Janus Sécurité France, qui contestait la validité du lot n° 2 d'un accord-cadre de sécurité attribué par HDS-OPH à la société A2S Sécurité Privée et demandait réparation. Le tribunal a jugé que le contrat n'était pas soumis à l'obligation de reprise du personnel invoquée par la requérante, et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et de l'article L. 3 du code de la commande publique étaient infondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Janus Sécurité France ont également été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2312523(TA95-2312523)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2020. La requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 avril 2024. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316648(TA95-2316648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402190(TA95-2402190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2402201(TA95-2402201)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402206(TA95-2402206)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait pertinentes. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402370(TA95-2402370)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2007182(TA95-2007182)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Entreprise Leroux, sous-traitante, qui demandait le paiement direct par la commune de Puteaux de prestations excédant le montant agréé dans l'acte spécial de sous-traitance. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait prétendre au paiement direct au-delà du plafond fixé par cet acte, conformément à la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. Il a également estimé que la commune n'avait commis aucune faute en l'absence de preuve de sa connaissance de l'exécution de prestations supplémentaires, et que la demande de paiement direct était tardive. En conséquence, la condamnation de la commune a été limitée à la somme de 8 741,92 euros qu'elle avait déjà acceptée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403415(TA95-2403415)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que l'absence d'intégration et les condamnations pénales de M. A justifiaient ces mesures, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403420(TA95-2403420)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière du requérant, qui justifiait de circonstances exceptionnelles liées à son parcours universitaire. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit le séjour des étudiants congolais en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2217442(TA95-2217442)

Refus d'enregistrement d'une demande d'admission au séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise constate que la requérante, Mme A B, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2217451(TA95-2217451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que M. B avait obtenu une carte de séjour, rendant la requête sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2214735(TA95-2214735)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a invoqué un non-lieu à statuer, le droit au séjour de M. A ayant pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice, faute de demande d'aide juridictionnelle préalable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2302787(TA95-2302787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire délivrée par le préfet des Yvelines. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2202980(TA95-2202980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une demande de réduction de sa cotisation d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Par un mémoire enregistré le 4 avril 2024, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 4 juillet 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2303035(TA95-2303035)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu pour l'année 2014. Par une ordonnance du 4 juillet 2024, le président de la 2e chambre a constaté ce désistement, mettant fin à l'instance. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317092(TA95-2317092)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure de demande de pièces complémentaires prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A, licencié pour absence injustifiée, ne pouvait être considéré comme involontairement privé d'emploi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2303929(TA95-2303929)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son attestation de demande d’asile. Après que le préfet a délivré une nouvelle attestation valable jusqu’au 9 avril 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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