Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1327/2613
N° TA95-2315712(TA95-2315712)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 900 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 13 mai 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 13 novembre 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, toujours sans logement, à 900 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.
N° TA95-2311636(TA95-2311636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 novembre 2021, pour la carence fautive à le reloger. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance. Il a évalué le préjudice subi par M. B, lié aux troubles dans ses conditions d'existence, à la somme de 2 000 euros, rejetant le surplus de ses demandes.
N° TA95-2409660(TA95-2409660)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née le 14 septembre 2023, en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette décision faisait obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2409656(TA95-2409656)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, donne acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante contestait un refus de délivrance d’un titre de voyage par le ministère des outre-mer, fondé sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2409589(TA95-2409589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
N° TA95-2409469(TA95-2409469)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance, prise par le ministre de l'intérieur pour trois mois sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure, qui limitait sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.
N° TA95-2409669(TA95-2409669)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2409625(TA95-2409625)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2409548(TA95-2409548)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la fixation d’un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par cette procédure n’était pas remplie, la requérante disposant d’un titre valable jusqu’au 20 juillet 2024 et n’établissant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2409381(TA95-2409381)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA95-2409455(TA95-2409455)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne comportait aucun moyen identifiable et était donc manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2409050(TA95-2409050)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, débouté du droit d'asile, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) Coallia à Malakoff. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de saisir le juge administratif pour faire évacuer un occupant sans titre se maintenant dans les lieux après la fin de son droit à l'hébergement.
N° TA95-2409453(TA95-2409453)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident valable jusqu'en 2027. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour retirer un titre actualisé suite à un changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, son titre de séjour n'expirant qu'en 2027. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2409167(TA95-2409167)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant bangladais reconnu réfugié, qui contestait les décisions implicites de refus de délivrance d'un titre de séjour et de renouvellement de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre comportement et non des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2409503(TA95-2409503)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à annuler le renouvellement d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l’intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le requérant contestait la décision du 29 juin 2024 en soutenant qu’aucun élément ne caractérisait un risque de passage à l’acte violent et que le ministre avait ajouté une condition non prévue par la loi en se fondant sur le risque terroriste lié aux Jeux Olympiques. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par les raisons sérieuses de penser que le comportement de M. C, déjà condamné pour apologie du terrorisme, constituait une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics, et n’était pas disproportionnée.
N° TA95-2409638(TA95-2409638)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une attestation de demandeur d’asile et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Grigny (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.
N° TA95-2409422(TA95-2409422)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un duplicata de carte de séjour présentée par un ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à des allégations générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2409639(TA95-2409639)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile et portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Grigny (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2409558(TA95-2409558)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Celui-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de statuer sur sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence de démonstration de l'urgence, condition cumulative requise par l'article L. 521-2, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2405733(TA95-2405733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'administration avait opposé un refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour pour dossier incomplet, ce qui faisait obstacle au prononcé de mesures utiles. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le refus d'enregistrement constituant une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. Les conclusions accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.