Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401638(TA95-2401638)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'avis médical de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2401643(TA95-2401643)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur de droit, car le préfet a méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prolongeant pas d'un an le titre de séjour de M. A, qui était involontairement privé d'emploi. La solution est fondée sur les dispositions de cet article, qui prévoient cette prolongation même en l'absence d'autorisation de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402188(TA95-2402188)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu'aucun vice de procédure n'était établi, que l'erreur de fait alléguée sur la maîtrise du français n'était pas fondée, et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la décision préfectorale ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2002659(TA95-2002659)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le conseil départemental des Hauts-de-Seine d’une demande de condamnation solidaire des constructeurs (sociétés Brézillon et Bouygues Bâtiment Ile-de-France et le cabinet Gaëtan Le Penhuel) pour des désordres d’infiltration affectant le collège Marguerite Duras, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes issus des articles 1792 et suivants du code civil. Il a condamné solidairement les sociétés Brézillon et Bouygues Bâtiment Ile-de-France et le cabinet Gaëtan Le Penhuel à verser au département la somme de 121 237,10 euros TTC, incluant les travaux de reprise, les frais d’expertise et autres préjudices, avec intérêts au taux légal et capitalisation. La solution retenue engage la responsabilité de l’ensemble des constructeurs, sans mise hors de cause, et applique les textes relatifs à la responsabilité décennale des constructeurs.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401478(TA95-2401478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a relevé que la présence en France de M. A et de sa famille en situation irrégulière, son absence d'attaches familiales empêchant un retour en Turquie, et son activité professionnelle ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400916(TA95-2400916)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317206(TA95-2317206)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour "salarié" aux ressortissants marocains, sans que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit applicable. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2102730(TA95-2102730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique au conseil départemental du Val-d'Oise, qui contestait les décisions du 15 décembre 2020 fixant le taux de sa part modulable à 40 % et 30 % pour les premier et second semestres de 2020. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des ressources humaines bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la délibération n°1-45 du 11 juillet 2003, fondée sur l'article 88 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°91-875 du 6 septembre 1991, permettait de moduler la prime variable en fonction de la manière de servir et du temps de présence. Enfin, les moyens tirés d'erreurs matérielles, de droit ou d'appréciation ont été rejetés, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir que les taux fixés étaient entachés d'illégalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317200(TA95-2317200)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d’une inscription dans un établissement d’enseignement supérieur à la date de sa demande, condition requise par l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317092(TA95-2317092)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure de demande de pièces complémentaires prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A, licencié pour absence injustifiée, ne pouvait être considéré comme involontairement privé d'emploi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402180(TA95-2402180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B, ressortissante bangladaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée en France depuis 2018, ainsi que de son mariage en 2022 avec un compatriote en situation régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B, sans toutefois préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers appliqués pour cette solution.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316648(TA95-2316648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2110402(TA95-2110402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er juillet 2021 par lequel la rectrice de l'académie de Versailles avait radié M. A, professeur des écoles, des cadres à compter du 3 juillet 2020. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de la rétroactivité de la radiation pour la période antérieure au jugement pénal du 18 septembre 2020. Pour la période postérieure à ce jugement, le tribunal a estimé que la rectrice était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application des articles L. 911-5 du code de l'éducation et 131-26 du code pénal, en raison de la privation des droits civiques et de l'interdiction d'exercice prononcées par le juge pénal.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401519(TA95-2401519)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait correctement apprécié l'avis médical et les risques liés à un défaut de soins, sans commettre d'erreur manifeste. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400462(TA95-2400462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2023 du préfet du Val-d'Oise lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401455(TA95-2401455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient les arrêtés du 26 décembre 2023 du préfet du Val d'Oise leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401622(TA95-2401622)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain et ukrainien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circuler d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, car le requérant n'a pas démontré que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu modifier la décision. La solution s'appuie sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402370(TA95-2402370)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402206(TA95-2402206)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait pertinentes. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404409(TA95-2404409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral en application des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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