Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409592(TA95-2409592)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 3 juillet 2024, bien après le délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2313747(TA95-2313747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021. Par un mémoire du 29 avril 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2024.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2312523(TA95-2312523)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2020. La requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 avril 2024. Par ordonnance du 4 juillet 2024, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2309449(TA95-2309449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester un mémoire de facturation de 600 euros émis par l'établissement public territorial du Grand Paris Seine Ouest. En défense, l'établissement a informé le tribunal avoir annulé ce titre de recettes le 4 juin 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le président de la 2ème chambre a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2400117(TA95-2400117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 4 juillet 2024, du désistement pur et simple de l'EURL Equipment Management Opportunity, qui demandait la restitution d'un crédit de TVA pour septembre 2023. L'administration fiscale avait conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé le remboursement en cours d'instance. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409389(TA95-2409389)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite et le dépôt de sa requête. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409574(TA95-2409574)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Argenteuil fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Henri Barbusse, en raison d'un affaissement de la chaussée présentant un danger pour les occupants et la sécurité publique. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission d'évaluer l'état de danger imminent du bâtiment et de proposer des mesures de sécurité provisoires. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2009770(TA95-2009770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Janus Sécurité France, qui contestait la validité du lot n° 2 d'un accord-cadre de sécurité attribué par HDS-OPH à la société A2S Sécurité Privée et demandait réparation. Le tribunal a jugé que le contrat n'était pas soumis à l'obligation de reprise du personnel invoquée par la requérante, et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et de l'article L. 3 du code de la commande publique étaient infondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Janus Sécurité France ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2406897(TA95-2406897)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU La Voie Verte d’une demande en restitution d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée au titre de septembre 2023. La société s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 12 juin 2024, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il lui a donné acte par ordonnance du 4 juillet 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400094(TA95-2400094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val d'Oise. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment intenses en France et que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sénégal, écartant également le risque d'excision allégué pour ses filles comme non démontré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317200(TA95-2317200)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d’une inscription dans un établissement d’enseignement supérieur à la date de sa demande, condition requise par l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402180(TA95-2402180)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B, ressortissante bangladaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée en France depuis 2018, ainsi que de son mariage en 2022 avec un compatriote en situation régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B, sans toutefois préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers appliqués pour cette solution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316648(TA95-2316648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402188(TA95-2402188)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant qu'aucun vice de procédure n'était établi, que l'erreur de fait alléguée sur la maîtrise du français n'était pas fondée, et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la décision préfectorale ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402189(TA95-2402189)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé l'admission au séjour de Mme B C, ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux enfants d'un réfugié, dès lors que la mère de Mme C avait obtenu le statut de réfugié. Cette solution est fondée sur l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement établissant le lien de filiation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402190(TA95-2402190)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403415(TA95-2403415)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que l'absence d'intégration et les condamnations pénales de M. A justifiaient ces mesures, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403420(TA95-2403420)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière du requérant, qui justifiait de circonstances exceptionnelles liées à son parcours universitaire. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit le séjour des étudiants congolais en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403445(TA95-2403445)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse B, ressortissante turque, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée à la vie familiale de Mme B, qui résidait en France depuis plus de cinq ans avec son mari titulaire d'un titre de séjour. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404409(TA95-2404409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral en application des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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