Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2315627(TA95-2315627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée par le tribunal. Par ordonnance, il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2315873(TA95-2315873)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SASU LIFE AND HEALTH AMBULANCE dans le cadre de son recours en plein contentieux fiscal. La société contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux pour les années 2020 et 2021, ainsi que diverses pénalités et amendes. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2404939(TA95-2404939)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. La bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre des frais de l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2405243(TA95-2405243)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société JBHH2 SAS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 1er février 2024 prise par l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418003(TA95-2418003)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de trente jours, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 12 décembre 2024, la notification de l’arrêté ayant eu lieu le 31 juillet 2024. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans régularisation possible.

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OrdonnanceExécution d'un jugementPARTIEL

TA95-2500449(TA95-2500449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante a maintenu ses demandes de frais d’instance, mais le tribunal les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2501298(TA95-2501298)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire de Nanterre de lui communiquer des documents administratifs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501290(TA95-2501290)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la commune de Boulogne-Billancourt a répondu à sa demande de communication de documents administratifs. Le tribunal a rejeté la demande de frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par la requérante, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans qu’il soit statué sur le fond du refus de communication.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2501944(TA95-2501944)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de lui communiquer des documents administratifs. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B... et lui en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505655(TA95-2505655)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision d’invalidation et restitué les points liés à l’infraction du 9 février 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Pour le surplus, concernant les infractions des 14 juin 2020 et 20 mars 2021, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2508825(TA95-2508825)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte sollicitée, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2509724(TA95-2509724)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société VISTEON HOLDINGS FRANCE d’une demande en restitution d’un crédit d’impôt recherche de 155 824 euros pour l’année 2020. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2513170(TA95-2513170)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’est prononcée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2307953(TA95-2307953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a rejeté la demande de la SARL TR Leader Group, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure et contestait la méthodologie de l'administration fiscale concernant la valorisation et l'amortissement de biens immobiliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un manquement à la loyauté, estimant que les mentions d'une proposition de transaction dans des documents internes n'avaient pas induit la société en erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2308638(TA95-2308638)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2510510(TA95-2510510)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que les faits de travail dissimulé reprochés à l’intéressé, non suivis de poursuites pénales, ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a commis une erreur d’appréciation en retirant le titre de séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2510513(TA95-2510513)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme A..., ressortissante bangladaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2511212(TA95-2511212)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante chinoise, contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une carte pluriannuelle de quatre ans ne privant pas d’objet la demande d’annulation du refus de la carte de dix ans. Statuant sur le fond, il a annulé cette décision au motif que les ressources de Mme A..., salariée en CDI, étaient stables et supérieures au SMIC sur les cinq années précédentes, contrairement à ce qu’avait retenu le préfet, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511538(TA95-2511538)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais débouté du droit d'asile, qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir des décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées, et que le droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union européenne) n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511675(TA95-2511675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans exiger de seuil minimal de présence. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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