Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2408444(TA38-2408444)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D et Mme C d’une demande de décharge partielle de leur impôt sur le revenu 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total assorti du paiement des intérêts moratoires, conduisant les requérants à se désister de leur demande de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives aux intérêts moratoires, ceux-ci ayant été accordés. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2300857(TA38-2300857)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, voisin immédiat, contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-de-Varces à M. A et Mme B pour deux maisons individuelles. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l’autorité signataire, une méconnaissance des règles de prévention des risques naturels (articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et PLUi) et des orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Après avoir examiné la recevabilité du recours, le tribunal a informé les parties qu’il envisageait de surseoir à statuer sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation de vices affectant la légalité de l’acte. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette éventuelle régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406293(TA38-2406293)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303519(TA38-2303519)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villemoirieu délivrant un permis d'aménager à la SAS LM Aménagement pour un lotissement de quatorze lots. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux dispositions applicables et que le dossier de demande était complet. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500795(TA38-2500795)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme E épouse A C de ses conclusions tendant à la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 20 décembre 2024 pour inexécution d'une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc un désistement acté et un rejet des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2400224(TA38-2400224)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser ce titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour vols et violences. Cette décision a été fondée sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui permet un tel refus pour motif d'ordre public, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'atteinte à la vie privée et familiale n'a pas été jugée disproportionnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2200157(TA38-2200157)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 juillet 2021 par lequel le maire de Châteauneuf-sur-Isère avait refusé à Mme C un permis de construire pour un manège et une maison individuelle. La décision a été annulée pour vice de forme, l'arrêté ne mentionnant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme, l'annulation pour vice de forme étant suffisante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500686(TA38-2500686)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 16 janvier 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'accord de l'Espagne pour la réadmission était établi. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 26 du règlement UE n°604/2013, au motif que les modalités de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500659(TA38-2500659)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 septembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu (audition préalable), et que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire mais rejeté les conclusions en annulation et les demandes accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500638(TA38-2500638)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 janvier 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu exercer son droit d'être entendu lors d'une audition. Il a estimé que la prolongation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de ses attaches en Angola. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2500585(TA38-2500585)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B C visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était neutralisée par la convocation de l'intéressée par les services préfectoraux pour renouveler son récépissé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2403934(TA38-2403934)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant, après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a refusé de faire droit à la demande au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404314(TA38-2404314)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son certificat de résidence algérien mention "salarié". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ait été appliqué au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2203291(TA38-2203291)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la délibération du 31 mars 2022 de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné fixant des taux différenciés de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). La requête de la commune de Doissin a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers communautaires, en méconnaissance des articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que la note de synthèse jointe à la convocation était insuffisante, car elle ne fournissait pas d'informations sur le coût du service par zone, privant ainsi les conseillers d'une information leur permettant de se prononcer en toute connaissance de cause. Les conclusions à fin d'injonction de communication de ces coûts ont été implicitement écartées comme irrecevables, la solution retenue étant l'annulation de la délibération.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2203290(TA38-2203290)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la délibération du 31 mars 2022 de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné fixant des taux différenciés de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que la note de synthèse jointe à la convocation des conseillers communautaires était insuffisante, en méconnaissance des articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Les conseillers n'ont pas disposé d'informations suffisantes sur le coût du service par zone pour se prononcer en toute connaissance de cause. Les conclusions à fin d'injonction de la commune de Chelieu ont été jugées irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500378(TA38-2500378)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B. En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a eu pour effet de rapporter la décision contestée. Le juge a estimé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, indépendamment de l'absence d'autorisation de travail sur cette attestation. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2203289(TA38-2203289)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la délibération du 31 mars 2022 par laquelle la communauté de communes Les Vals du Dauphiné a fixé des taux différenciés de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). La juridiction retient que la convocation des conseillers communautaires était irrégulière, faute d'une note de synthèse suffisamment détaillée sur les motifs et le coût du service par zone, en méconnaissance des articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution est fondée sur le défaut d'information préalable des élus, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'article 1636 B undecies du code général des impôts. Les conclusions à fin d'injonction sont écartées comme irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500446(TA38-2500446)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions tendant à la suspension et à l’annulation du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et la jurisprudence administrative relative au désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201480(TA38-2201480)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus du maire d'Heyrieux d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) de 2018, afin de déclasser sa parcelle de la zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle se situe dans une vaste zone agricole et que ce zonage est cohérent avec l'objectif du PLU de lutter contre l'étalement urbain. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que ce texte n'implique pas un droit à pouvoir établir son domicile dans une zone spécifique. La décision s'appuie sur l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2203293(TA38-2203293)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle la communauté de communes Les Vals du Dauphiné avait fixé des taux différenciés de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2022. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la convocation des conseillers communautaires, en méconnaissance des articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation ne fournissait pas une information suffisante sur le coût du service par zone, empêchant les conseillers de se prononcer en toute connaissance de cause. La requête de la commune de Biol a ainsi été accueillie sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen tiré de l'article 1636 B undecies du code général des impôts.

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