Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500118(TA38-2500118)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, la préfète de l'Isère lui ayant déjà fixé un rendez-vous. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2410370(TA38-2410370)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère a justifié avoir délivré un rendez-vous le 7 janvier 2025 et un récépissé valable jusqu'au 6 juillet 2025. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2407540(TA38-2407540)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant sa propriété, située à proximité de la route nationale 7, et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet de la Drôme selon lequel l'expertise serait inutile, estimant qu'elle présente un caractère utile pour un éventuel litige indemnitaire. L'expert désigné devra notamment recenser les dégradations, évaluer les responsabilités et chiffrer les préjudices. La demande de M. D tendant à ce que l'État prenne en charge les frais de procès a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2407695(TA38-2407695)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, homologue la transaction conclue entre M. B et le préfet de l'Isère, qui prévoit le versement d'une indemnité de 2 552 euros en principal et 13 euros en intérêts en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique pour l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire. Le juge constate que l'objet de la transaction est licite, qu'elle comporte des concessions réciproques non déséquilibrées et ne méconnaît pas l'ordre public. En conséquence, il donne acte du désistement de M. B, qui s'est engagé à se désister définitivement et sans réserve de sa requête. La décision se fonde sur les articles 2044 et 2052 du code civil, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500066(TA38-2500066)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin de faire constater l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, constituant un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. En conséquence, le juge a prononcé la liquidation de l'astreinte et fixé une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard à l'encontre de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410253(TA38-2410253)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour. La requérante s'est désistée après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a également condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2407912(TA38-2407912)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D, agent public, visant à désigner un expert pour évaluer ses préjudices extra-patrimoniaux liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a considéré que cette mesure d'expertise était utile, malgré l'opposition de la rectrice de l'académie de Grenoble qui invoquait l'existence de deux expertises antérieures, car celles-ci n'avaient pas porté sur les préjudices autres que l'incidence professionnelle et la perte de gains professionnels futurs. La mission de l'expert consiste notamment à donner un avis sur la nature et l'étendue de ces préjudices. La demande de M. D tendant au remboursement des frais de procès a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408839(TA38-2408839)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme C E et M. D E, ayants droit de M. A E. La responsabilité du Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble pour manquement aux règles de l'art lors d'une intervention chirurgicale du 7 novembre 2011 (brûlure de l'arbre respiratoire par inflammation du gaz anesthésiant) n'était pas sérieusement contestable. Le juge a accordé une provision de 55 000 euros à M. A E pour ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudices esthétiques et déficit fonctionnel permanent), et une provision de 8 000 euros à Mme E pour son préjudice d'affection, après déduction des provisions déjà versées. La demande de M. D E a été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de responsabilité hospitalière.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500023(TA38-2500023)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant justifié avoir délivré un rendez-vous au requérant le 20 janvier 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410357(TA38-2410357)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait l’assortissement d’une astreinte à une précédente injonction de réexamen de sa situation administrative. La juridiction a constaté que la préfète de l’Isère avait déjà procédé à ce réexamen avant l’introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Aucun texte spécifique n’est mentionné, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de l’excès de pouvoir et des référés administratifs.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410350(TA38-2410350)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C B épouse A de sa demande en référé, enregistrée le 9 décembre 2024, qui visait à obtenir la modification d’une ordonnance du 7 mai 2024 pour en assurer l’exécution. Aucune opposition n’ayant été soulevée, la juge des référés a constaté ce désistement d’instance par une ordonnance du 16 janvier 2025. La décision se fonde sur le principe général du désistement en procédure administrative contentieuse.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2410201(TA38-2410201)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Terideal-Segex travaux et services. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°3 et n°4 d’un marché de requalification urbaine de la commune de Tullins, invoquant une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le critère environnemental. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la commune ayant suffisamment motivé ses décisions et justifié les écarts de notation. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux référés contractuels.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410262(TA38-2410262)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, subordonnée au caractère complet du dossier examiné lors du rendez-vous. En revanche, il a admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410115(TA38-2410115)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète s'étant engagée à renouveler le récépissé de la requérante. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410126(TA38-2410126)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Claix du 16 septembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'atteinte potentielle au paysage et au caractère des lieux. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la suspension n'a pas été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410169(TA38-2410169)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B C épouse A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. La préfète de l'Isère avait conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s'est désistée de ces demandes. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B C épouse A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2402257(TA38-2402257)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Marnaz. Il a ordonné une mesure d'expertise afin de déterminer l'origine des désordres affectant l'extension de l'école des Sages et son sas de liaison, et de décrire les travaux nécessaires à leur réparation. L'expertise a été jugée utile pour préparer d'éventuelles actions contentieuses, et les nombreuses parties mises en cause, bien qu'ayant formulé des protestations et réserves, ne s'y sont pas opposées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2500150(TA38-2500150)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'ordonnance du 19 décembre 2024 qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à Mme A pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard afin d'en garantir l'exécution. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA38-2408475(TA38-2408475)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier régional de Grenoble à verser une provision de 176 169,16 euros à M. A. Cette somme est destinée à réparer les préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale du 8 octobre 2020, ayant causé une paraplégie. La faute, non contestée par l’hôpital, est caractérisée par l’absence de repérage d’une artère visible sur les imageries. Le montant de la provision a été jugé non sérieusement contestable au vu des préjudices subis, incluant déficits fonctionnels et souffrances.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2410150(TA38-2410150)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la décision du syndicat interdépartemental mixte des eaux et d'assainissement du Guiers et de l'Ainan (SIEGA) de ne pas retenir l'offre de la SAS Elec Partners pour le lot n°8 d'un marché de travaux. Le juge a constaté que l'offre retenue, présentée par la société Gaillard Electricité, n'était pas conforme aux spécifications techniques du cahier des clauses techniques particulières (CCTP) concernant le nombre, la puissance et la surface des panneaux photovoltaïques, en violation du principe d'égalité de traitement des candidats prévu à l'article L. 3 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a enjoint au SIEGA de reprendre la procédure d'attribution du lot en cause.

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