Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2407850(TA38-2407850)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2024 résiliant le bail du logement de fonction de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant pu trouver un logement privé et étant en mesure d'en assumer les loyers. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de procès.
N° TA38-2105102(TA38-2105102)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint Martin d’Uriage lui ordonnant d’interrompre des travaux. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputé s’être désisté. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. A. Par conséquent, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2407054(TA38-2407054)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une décision de la caisse primaire d’assurance maladie refusant le remboursement de soins en espèces, a rejeté sa requête pour incompétence. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et donc de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher par ordonnance les recours manifestement irrecevables.
N° TA38-2402209(TA38-2402209)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 novembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait une délibération du conseil municipal de Bonne autorisant la vente d’une parcelle à la société SAGEC Rhône-Alpes. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la formation de jugement, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Bonne au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
N° TA38-2408228(TA38-2408228)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C B, mineur représenté par sa mère, contre une décision du 14 octobre 2024 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le refus était fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. Il a également écarté le moyen tiré d'une transposition inexacte de la directive 2013/33/UE, jugeant la base légale applicable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
N° TA38-2103178(TA38-2103178)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale et rejetant également les demandes indemnitaires pour préjudice moral et économique.
N° TA38-2201479(TA38-2201479)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, un défaut de motivation, et une présomption de qualification professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'Accord de retrait du Royaume-Uni et la réglementation nationale. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été jugée légale, et les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.
N° TA38-2407951(TA38-2407951)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 septembre 2023 par lequel le maire du Gua a refusé de délivrer un permis de construire à M. A pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat lié à sa situation personnelle ou financière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
N° TA38-2408416(TA38-2408416)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a fixé un rendez-vous au requérant le 5 novembre 2024, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2408374(TA38-2408374)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les conditions d'accès au service public des étrangers. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. A disposant d'un certificat de résidence valable jusqu'au 21 novembre 2024. De plus, les mesures demandées ne présentaient pas un caractère conservatoire ou provisoire, relevant ainsi de la compétence du juge du fond et non du juge des référés. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2204969(TA38-2204969)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oriol-en-Royans du 3 juin 2022 lui délivrant un certificat d’urbanisme non réalisable. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2302304(TA38-2302304)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de l’académie de Grenoble d’autoriser l’instruction dans la famille pour leur enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 31 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2305045(TA38-2305045)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des parents pour contester le refus de l'inspecteur d'académie de la Haute-Savoie d'accorder le redoublement de leur enfant en CE1. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de leur désistement d'office et clos l'affaire.
N° TA38-2305301(TA38-2305301)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par ce désistement présumé.
N° TA38-2200177(TA38-2200177)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance de la carte. Il a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que l'administration avait respecté les textes applicables, dont l'Accord de retrait du Royaume-Uni et le code du sport. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.
N° TA38-2200438(TA38-2200438)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique.
N° TA38-2200440(TA38-2200440)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'Accord de retrait du Royaume-Uni, la directive 2005/36/CE, le code du sport et le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2103808(TA38-2103808)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus du maire de Valgelon-La-Rochette d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune déléguée de La Rochette. Mme A contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (zone A), soutenant notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste, car les parcelles, non construites et d'une superficie de plus de 2 000 m², ne pouvaient être considérées comme une "dent creuse" au sein de l'enveloppe urbaine. La solution retenue s'appuie sur les articles R.151-22 du code de l'urbanisme et la jurisprudence relative au contrôle du juge sur les classements opérés par les PLU.
N° TA38-2004973(TA38-2004973)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître sa qualification de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 16 mars 2020 ne se prononçait que sur sa qualification irlandaise, et non sur sa qualification britannique, rendant les moyens soulevés inopérants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE.
N° TA38-2200755(TA38-2200755)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant néerlandais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles et du code du sport. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.