Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204969(TA38-2204969)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oriol-en-Royans du 3 juin 2022 lui délivrant un certificat d’urbanisme non réalisable. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201346(TA38-2201346)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés du rejet. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408360(TA38-2408360)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la réduction du montant de la bourse de son fils. La requête ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir le juge administratif. De plus, le bénéficiaire de la bourse étant majeur, seul lui-même pouvait contester la décision. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2408297(TA38-2408297)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère suspendant le versement de l'allocation de logement sociale à M. B. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité d'entamer un traitement médical. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2408039(TA38-2408039)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère assignait à résidence M. B, ressortissant algérien, dans le département de l'Isère. Le requérant contestait cette décision en soutenant qu'il résidait habituellement à Villeurbanne (Rhône), où il travaillait, et non en Isère. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les pièces du dossier établissaient que M. B résidait effectivement dans le Rhône. En conséquence, l'arrêté a été annulé sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408277(TA38-2408277)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de l'Isère, estimant que le caractère incomplet du dossier n'était pas établi. Il a admis l'urgence, retenant que l'absence d'attestation privait la requérante de ses droits au séjour et au travail. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406876(TA38-2406876)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A B formant opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Isère pour le recouvrement d'un indu de 1 393,95 euros. La requérante, qui n'avait pas fourni les pièces demandées (formulaire de requête et contrainte attaquée) dans le délai imparti, n'a pas motivé son recours. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406014(TA38-2406014)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 30 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2100922(TA38-2100922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL Rhonis, qui réclamait le paiement de 7 226,91 euros pour des prestations de nettoyage réalisées en 2019 pour la commune de Saint-Clair-du-Rhône. La société n'a pas démontré avoir respecté les stipulations contractuelles exigeant la transmission de plannings prévisionnels et de bons d'intervention, ni établi la réalité des prestations facturées de manière forfaitaire et non conforme au bordereau de prix unitaire. Par conséquent, le tribunal a jugé que la société n'était pas fondée à obtenir le paiement des sommes réclamées.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2106559(TA38-2106559)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de licenciement pour suppression d'emploi de Mme B, secrétaire générale, prise par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Auvergne-Rhône-Alpes le 29 juillet 2021. Le tribunal a jugé que l'employeur avait méconnu son obligation de reclassement en ne proposant à la requérante que des postes situés dans une autre région, sans justifier de l'absence de poste vacant ou créé au sein de la même région. Cette illégalité a privé Mme B d'une chance sérieuse d'être reclassée. En conséquence, le tribunal a condamné la chambre à verser à Mme B une indemnité de 15 000 euros en réparation de son préjudice moral et financier, et a enjoint à l'administration de procéder à sa réintégration juridique dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106645(TA38-2106645)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, agent de La Poste, qui demandait réparation pour un préjudice financier et moral. Il soutenait que son employeur avait commis une faute en le plaçant en disponibilité d'office avec demi-traitement au lieu de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie, ce qui avait entraîné un trop-payé d'impôts et de CSG après un rappel d'allocation. Le tribunal a jugé que La Poste n'avait pas commis de faute, car elle avait diligenté les expertises médicales et consulté la commission de réforme avant de reconnaître l'imputabilité au service, sans délai anormal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de M. C, sur le fondement des articles 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107489(TA38-2107489)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) contractuelle, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le proviseur du lycée Vaucanson. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une motivation insuffisante, jugeant que l'erreur de visa était sans incidence. Il a également constaté que la commission consultative paritaire avait bien été consultée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de positionnement et de communication, justifiaient le licenciement pour insuffisance professionnelle, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s’appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2204907(TA38-2204907)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant le remboursement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 425,09 euros. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable car l’indu résultait d’une manœuvre frauduleuse, constatée par un jugement définitif du tribunal administratif, ce qui plaçait l’administration en situation de compétence liée pour refuser toute remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La demande subsidiaire de réduction des mensualités à 80 euros a également été rejetée faute de précisions suffisantes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2105162(TA38-2105162)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B C, propriétaires d’une parcelle à Thénésol, qui sollicitaient l’enlèvement d’une ligne électrique enterrée par Enedis et des dommages-intérêts pour privation de jouissance. Le tribunal a jugé que, bien que la ligne empiète irrégulièrement sur leur terrain, son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, car les inconvénients subis (gêne pour des travaux de terrassement) n’excèdent pas les sujétions normales du voisinage. La solution s’appuie sur le principe de proportionnalité applicable aux ouvrages publics et sur les dispositions du code de l’énergie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407812(TA38-2407812)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Isère refusant de délivrer à la caisse d'allocations familiales l'attestation prévue à l'article D. 512-2 du code de la sécurité sociale. Cette décision empêchait une ressortissante étrangère, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale", de bénéficier des prestations familiales pour ses enfants. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la situation financière et locative précaire de la famille, et un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral, ce dernier n'ayant pas justifié sa position. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407947(TA38-2407947)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer à M. A, ressortissant macédonien, une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement, plaçant l'intéressé en situation irrégulière et le privant de droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le document sollicité sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301414(TA38-2301414)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet a procédé à un réexamen et a accordé le regroupement familial par une décision du 24 avril 2023, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408011(TA38-2408011)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant macédonien, contestant un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405643(TA38-2405643)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408389(TA38-2408389)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de Mme A B qui demandait le versement immédiat de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) par la mairie de Saint-Marcellin. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande et n’a pas présenté de conclusions en annulation d’une décision administrative, rendant ses conclusions à fin d’injonction irrecevables. De plus, elle n’a pas produit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour un référé-suspension. La demande est donc rejetée comme irrecevable.

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