Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408120(TA38-2408120)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel (articles 4 et 5) avaient été régulièrement menés en turc, et que les délais de saisine et d'accord des autorités croates (articles 23 et 25) étaient respectés. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires (articles 3 et 17 du règlement, article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408360(TA38-2408360)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la réduction du montant de la bourse de son fils. La requête ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir le juge administratif. De plus, le bénéficiaire de la bourse étant majeur, seul lui-même pouvait contester la décision. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2200177(TA38-2200177)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance de la carte. Il a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que l'administration avait respecté les textes applicables, dont l'Accord de retrait du Royaume-Uni et le code du sport. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408416(TA38-2408416)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a fixé un rendez-vous au requérant le 5 novembre 2024, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408374(TA38-2408374)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les conditions d'accès au service public des étrangers. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. A disposant d'un certificat de résidence valable jusqu'au 21 novembre 2024. De plus, les mesures demandées ne présentaient pas un caractère conservatoire ou provisoire, relevant ainsi de la compétence du juge du fond et non du juge des référés. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200438(TA38-2200438)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, de nationalité britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107189(TA38-2107189)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société B et de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 mai 2021 par laquelle le conseil municipal de Novalaise a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales avait été respecté. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas d'incompatibilité du PLU avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de l'Avant-Pays savoyard, ni d'incohérence entre le règlement du PLU et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) au sens de l'article L. 151-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2106845(TA38-2106845)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande du préfet de la Savoie visant à annuler la délibération du 25 mai 2021 par laquelle la commune de Novalaise a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompatibilité du PLU avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de l'avant-pays savoyard n'était pas fondé, faute pour le préfet d'avoir procédé à une analyse globale des orientations du SCoT et compte tenu de la faible ampleur des surfaces concernées. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance des articles L. 153-19 et L. 153-21 du code de l'urbanisme, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 131-4 et L. 142-1 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2103808(TA38-2103808)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus du maire de Valgelon-La-Rochette d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune déléguée de La Rochette. Mme A contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (zone A), soutenant notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste, car les parcelles, non construites et d'une superficie de plus de 2 000 m², ne pouvaient être considérées comme une "dent creuse" au sein de l'enveloppe urbaine. La solution retenue s'appuie sur les articles R.151-22 du code de l'urbanisme et la jurisprudence relative au contrôle du juge sur les classements opérés par les PLU.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2103178(TA38-2103178)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski alpin. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale et rejetant également les demandes indemnitaires pour préjudice moral et économique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2103149(TA38-2103149)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté la procédure applicable, notamment en considérant que le dossier de M. A était devenu caduc faute de pièces complémentaires fournies dans le délai imparti. Il a également estimé que M. A ne pouvait se prévaloir d'une présomption de qualification professionnelle, sa formation n'étant pas réglementée en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en lui demandant de prouver son expérience professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 212-90 et suivants du code du sport et de la directive 2005/36/CE.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2100257(TA38-2100257)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2020 par lequel le maire de Grésy-sur-Aix ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E pour la réalisation d'une véranda. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que leur recours avait été régulièrement notifié. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment précisé et que les moyens relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-2, R. 600-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLUi Grand Lac.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2004973(TA38-2004973)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître sa qualification de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 16 mars 2020 ne se prononçait que sur sa qualification irlandaise, et non sur sa qualification britannique, rendant les moyens soulevés inopérants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201479(TA38-2201479)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, un défaut de motivation, et une présomption de qualification professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'Accord de retrait du Royaume-Uni et la réglementation nationale. En conséquence, la décision implicite de rejet du préfet a été jugée légale, et les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201350(TA38-2201350)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a jugé que la décision de refus initiale du 10 novembre 2020, non contestée dans les délais, était devenue définitive, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux formé un an plus tard. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201349(TA38-2201349)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment sur la reconnaissance des qualifications professionnelles et la procédure de délivrance. Il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les préjudices moral et économique invoqués n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201346(TA38-2201346)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de monitrice de ski. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles issues de la directive 2005/36/CE et du code du sport. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés du rejet. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201234(TA38-2201234)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de la directive 2005/36/CE et du code du sport, notamment les articles R. 212-90 et suivants. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201230(TA38-2201230)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, considérant que l'administration avait respecté la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles prévue par la directive 2005/36/CE et le code du sport. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en exigeant des justificatifs d'expérience professionnelle, compte tenu de l'absence de réglementation de la formation de M. C au Royaume-Uni. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201060(TA38-2201060)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et du code du sport, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.

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