Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2406817(TA38-2406817)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la requête de Mme B. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 30 mai 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait pas reçu de proposition adaptée à ses besoins. Le tribunal a enjoint au préfet de l'Isère de lui proposer un hébergement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur le constat que l'administration n'a pas contesté la situation et que l'urgence persiste.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2406809(TA38-2406809)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la Haute-Savoie d’assurer le logement de Mme A avant le 31 décembre 2024. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 23 mai 2024, mais n’avait reçu aucune offre de logement. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406509(TA38-2406509)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation qui lui avait été adressée et qu'elle avait consultée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2402176(TA38-2402176)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d’hébergement d’urgence par le préfet de l’Isère. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’instance est donc close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402649(TA38-2402649)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 9 août 2024, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a clos l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402953(TA38-2402953)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement de sa demande d'asile en procédure Dublin. Le requérant n’avait pas dirigé son recours contre une décision de transfert, condition nécessaire pour saisir le juge. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter la requête sans instruction préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407906(TA38-2407906)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de regroupement familial présentée par M. A C, ressortissant guinéen, en faveur de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant indispensable une mesure provisoire immédiate. Les éléments médicaux produits n’établissaient pas un lien direct avec la séparation, et aucune impossibilité de visite ou d’obtention de visas n’était démontrée. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403337(TA38-2403337)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’une décision du préfet de l’Isère rejetant sa demande d’hébergement. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a ainsi mis fin à l’instance. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407858(TA38-2407858)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne, non contestée par le préfet, le privait de toute ressource et de son droit au travail, créant une situation d'urgence. Cette carence de l'administration constitue une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de l'Isère de convoquer M. B sous cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301026(TA38-2301026)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, M. A a signé un bail pour un logement de type T4 le 22 juillet 2024, rendant ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2400973(TA38-2400973)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire, constate que le ministre de l’intérieur a rectifié les mentions des infractions et rétabli le capital de points à son maximum, supprimant ainsi la décision d’invalidation. La requête étant devenue sans objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406125(TA38-2406125)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait la décision "48SI" du 11 juillet 2024 du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et constatant sa nullité. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 28 août 2024, en l'absence de moyen sérieux, et l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, le désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404853(TA38-2404853)

Rejet d'une requête de M. A contestant le refus de sa réclamation pour le chèque énergie 2020. Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car déposée après le 31 décembre 2021, date limite prévue à l'article R. 124-7-2 du code de l'énergie. L'erreur de saisie des revenus invoquée par le requérant est sans incidence sur la forclusion. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407927(TA38-2407927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A. La requérante invoquait la présence d’amiante dans sa salle de bain, mais le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en raison de l’ancienneté des faits et de l’absence d’éléments nouveaux. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, et l’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2307373(TA38-2307373)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Savoie rejetant son recours pour une offre de logement. En défense, le préfet a informé que le dossier de la requérante avait été accepté par le bailleur social et qu’elle avait signé un bail le 2 avril 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407156(TA38-2407156)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant un point de son permis de conduire et constatant son invalidation. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2407402(TA38-2407402)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'y a pas statué. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406757(TA38-2406757)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation spécifique de solidarité réclamé par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué sous peine d'irrecevabilité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407855(TA38-2407855)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant béninois, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour étudiant ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés de travailler et d'aller et venir. Lors de l'audience publique, M. B a déclaré se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407592(TA38-2407592)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le dépôt tardif de la demande d'asile, plus d'un an après l'entrée en France, ne constituait pas un motif légitime et que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA