Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2404073(TA38-2404073)

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 17 octobre 2024, fait suite à une demande de l’experte désignée dans le cadre d’une expertise ordonnée le 22 août 2024 concernant des désordres affectant un hameau de la commune de La Léchère (mouvements de terrains). Le juge fait droit à la demande d’extension de la mission d’expertise à la communauté de communes des vallées d’Aigueblanche (CCVA), qui ne s’y oppose pas, au motif que cette extension est utile car la CCVA possède des canalisations dans le secteur concerné. La décision est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre l’expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406801(TA38-2406801)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait des décisions du département de la Savoie et de la CAF portant sur des indus de RSA, prestations familiales, prime d'activité et majoration pour fraude. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas produit le document justifiant de la date de dépôt de sa réclamation préalable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406849(TA38-2406849)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son exonération de taxe d'habitation pour 2023. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder une remise gracieuse d'un impôt légalement établi, cette compétence relevant exclusivement de l'administration fiscale. La demande, tendant à obtenir une mesure que le juge n'a pas le pouvoir de prononcer, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205389(TA38-2205389)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SBRC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2022 par lequel le maire de Voiron avait refusé de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'existence d'un risque de glissement de terrain, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était légal. Il a relevé que le terrain était classé en zone d'aléa fort de glissement de terrain, rendant le projet dangereux pour la sécurité publique, et que la commune n'avait pas à prescrire des mesures pour pallier ce risque. La décision a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2202486(TA38-2202486)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société CJM Ile de France d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 26 novembre 2021 par le maire d’Huez à la société Anahome Immobilier pour la surélévation et l’extension d’un bâtiment, ainsi que contre le permis modificatif du 14 novembre 2022. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-3 du code de l’urbanisme, des vices de motivation et le non-respect des règles du plan local d’urbanisme (hauteur, implantation, espaces perméables, stationnement). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2306494(TA38-2306494)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 octobre 2024, a constaté le désistement d’instance de la SAS Alkaline, qui demandait le remboursement de crédits d’impôt recherche pour les années 2018 et 2019. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2200753(TA38-2200753)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 octobre 2024, a constaté le désistement d'instance de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405463(TA38-2405463)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A et de la société Elite France sécurité privée, qui contestaient le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer un agrément de dirigeant. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407974(TA38-2407974)

Requête de M. A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge constate l'absence de conclusions dirigées contre une décision administrative, condition nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2106156(TA38-2106156)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme F contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcel-Bel-Accueil pour la rénovation et l'agrandissement d'une maison. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives aux hauteurs, à l'implantation et à la desserte en zone agricole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que Mme F justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation des vices, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407621(TA38-2407621)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Valence Romans agglo. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société Vesta, en cours de dissolution, de poursuivre l'exécution d'un accord-cadre pour la gestion d'aires d'accueil des gens du voyage. Le juge a considéré que les mesures sollicitées, visant à contraindre le cocontractant à maintenir le service au-delà de sa dissolution, n'étaient pas de nature provisoire mais présentaient un caractère définitif. Par conséquent, elles ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures utiles et provisoires sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105825(TA38-2105825)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l’autoriser à exercer la profession de transporteur public routier de marchandises. La décision préfectorale était fondée sur le non-respect de la condition d’honorabilité professionnelle exigée par les articles R. 3211-24 et R. 3211-25 du code des transports. Le tribunal a constaté que M. A avait fait l’objet de plusieurs condamnations pour des infractions routières listées à l’article R. 3211-27 du même code, ce qui le rendait inéligible à cette condition. Les arguments de M. A, tirés de l’ancienneté des faits ou de sa réhabilitation personnelle, ont été jugés inopérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204278(TA38-2204278)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Entreprise Philippe Cartier-Lange d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son habilitation funéraire. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte du 7 octobre 2024. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305651(TA38-2305651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Bourg-Saint-Maurice. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105811(TA38-2105811)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la délibération du 17 février 2021 par laquelle le conseil municipal d'Huez avait approuvé la modification n° 1 du plan local d'urbanisme (PLU). Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, intervenue le 15 février 2022, de la délibération du 26 novembre 2019 approuvant le PLU initial, qui constituait la base légale de la modification attaquée. Le tribunal a relevé d'office ce moyen, sans examiner les autres griefs soulevés par les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers). La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2207144(TA38-2207144)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105810(TA38-2105810)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la délibération du 17 février 2021 par laquelle le conseil municipal d'Huez avait approuvé la modification n° 1 du plan local d'urbanisme (PLU). Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, par des jugements du 15 février 2022, de la délibération du 26 novembre 2019 approuvant le PLU initial, qui constituait la base légale de l'acte attaqué. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'ordre public, sans examiner les autres moyens soulevés par les requérants (SARL Le Chamois et autres). La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également, les requérants n'étant pas la partie perdante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407662(TA38-2407662)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 2 octobre 2024 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105393(TA38-2105393)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier a refusé un permis de construire à M. B pour une maison individuelle. Le motif du refus, fondé sur une méconnaissance des articles U7 du PLU et UB7 du règlement du lotissement, est jugé illégal : la distance d’implantation devait être appréciée par rapport à la limite séparative de l’unité foncière, et non au seul périmètre du lotissement. Le tribunal enjoint à la commune de délivrer le permis, aucun motif de droit ou de fait nouveau ne s’y opposant. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105030(TA38-2105030)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 juillet 2021 par lequel le maire de La Tour-du-Pin s'est opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'avis d'Enedis sur le branchement électrique était illégal, la commune n'ayant pas démontré avoir consulté le syndicat compétent TE38. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du PLUi relatives aux clôtures, celles-ci n'étant pas applicables aux équipements d'intérêt collectif. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Orange au titre des frais de justice.

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