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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-15 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 11 octobre 2024, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF du Nord de ne lui accorder qu’une remise partielle d’indu d’APL. La requérante n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour établir que ces décisions méconnaissaient ses droits, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, constatant que le moyen invoqué n’était pas assorti de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile, contestant la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en raison de sa déclaration de fuite. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 744-6 à L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que la suspension était légalement fondée sur la fuite de l'intéressé, sans erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'université d'Artois de lui communiquer son relevé de notes de l'année 2002-2003. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer à bref délai, n'était pas caractérisée par le requérant. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2023 lui refusant une autorisation provisoire de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B pour irrecevabilité manifeste. La requête manuscrite, rédigée en termes peu compréhensibles, était dépourvue de l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que cette irrecevabilité ne pouvait être régularisée et a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la métropole européenne de Lille de lui accorder une aide à la résorption de dettes liées au Fonds de solidarité pour le logement. La requête n'ayant pas été signée par son auteur, le tribunal l'a invitée à régulariser sa demande, conformément à l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Le pli de notification étant revenu avec la mention "avisé et non réclamé", la requérante est réputée avoir eu connaissance de cette demande, qu'elle n'a pas satisfaite dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Nord de lui reconnaître un droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée dans son intégralité, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l'article R.412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2023 lui refusant une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de remise de dette et une suspension d’aide personnelle au logement, mais n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l’absence de production de l’acte attaqué, sans justification d’impossibilité, entraîne l’irrecevabilité de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. C de sa demande d’exécution du jugement du 13 juin 2019, qui avait annulé le refus du préfet du Pas-de-Calais de l’autoriser à exploiter des terres agricoles. Ce désistement, intervenu après que le préfet a procédé à un nouvel examen de la demande en 2023, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C relatives aux frais et dépens, en application des articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un refus d’octroi d’une aide au titre du fonds de solidarité logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Nord de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide personnelle au logement de 480,03 euros. La requérante invoquait uniquement l’erreur imputable à la CAF, un moyen inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux contre un refus de remise gracieuse. Invitée à régulariser sa requête via un formulaire, elle n’a pas fourni d’argumentation pertinente dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative et les articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, rejette la requête pour moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contre une décision du 18 avril 2024 de la commission de médiation du Nord, qui rejetait sa demande de logement au titre du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant n’ayant présenté aucun fait ni moyen à l’appui de sa requête, le tribunal l’a invité à régulariser sa demande via un formulaire, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation, le juge a rejeté la requête comme irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc un rejet pour défaut de motivation, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d’indus d’aides personnelles au logement. La requérante s’était bornée à invoquer sa précarité financière, moyen inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. Invitée à régulariser sa requête par un formulaire prévu à l’article R.772-7 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai imparti. En application du 7° de l’article R.222-1 du même code, la requête a été rejetée pour ne comporter qu’un moyen inopérant.
Refus de chèque énergie – Tribunal administratif de Lille – Rejet pour irrecevabilité – Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La requérante contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder le chèque énergie 2023. N’ayant présenté aucun moyen dans sa requête initiale, elle a été invitée à la régulariser dans un délai d’un mois, sans suite. Faute de motivation, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable par ordonnance du 11 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de résorber ses dettes au titre du fonds de solidarité logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 juin 2024, Mme A n'a pas fourni un exemplaire signé dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de l’aide « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se bornant à invoquer le caractère « injuste » de la décision. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l’absence d’exposé de moyens dans le délai de recours contentieux a conduit au rejet sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à Mme B la délivrance d'une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison de la situation administrative précaire de la requérante et de l'absence de production d'un dossier complet. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.