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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 708/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407841(TA59-2407841)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été valablement mené par une personne qualifiée, sans que l'absence de mention de son identité sur le compte-rendu ne vicie la procédure. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407910(TA59-2407910)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant turc, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la procédure prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été respectée, faute pour l'administration de démontrer que l'intéressé avait bénéficié d'un entretien individuel et confidentiel mené par une personne qualifiée. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408029(TA59-2408029)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant soutenait que l’entretien individuel prévu par l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené par une personne qualifiée, faute de preuve suffisante de l’identité et de la qualification de l’agent. Le tribunal a rejeté le moyen, estimant que les mentions portées sur le compte-rendu (agent qualifié, signature, cachet du service) étaient suffisantes pour établir la qualification de l’agent, en l’absence d’élément contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409233(TA59-2409233)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué la clause de reprise en charge et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2409628(TA59-2409628)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B, ressortissants albanais, d’une demande en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer leur demande de titre de séjour « vie privée et familiale », les requérants estimant que cette décision n’avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait procédé à un nouvel examen de leur situation par une décision du 19 juillet 2024, et que l’expiration de leur autorisation provisoire de séjour ne constituait pas un élément nouveau justifiant une nouvelle injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2407584(TA59-2407584)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Nord avait délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 août 2024, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il n'a pas été statué sur la demande de suspension. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201266(TA59-2201266)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Hesdin de reconnaître l'imputabilité au service de trois pathologies (tendinopathie, uncarthrose cervicale et lésion méniscale). Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence de certaines mentions dans les procès-verbaux de la commission de réforme n'avait pas privé l'agent d'une garantie ni influencé la décision. Sur la légalité interne, le jugement s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale pour examiner le lien direct entre les pathologies et l'exercice des fonctions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions de la directrice du centre hospitalier.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410362(TA59-2410362)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de récépissé le placerait à très bref délai dans une situation financière précaire ou l'empêcherait de poursuivre sa formation. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte à une liberté fondamentale.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409951(TA59-2409951)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le remplacement d'un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence du professeur ne portant que sur quatre heures depuis le début de l'année et le cursus n'étant pas sanctionné par un diplôme. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une décision administrative de refus.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305022(TA59-2305022)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mai 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, qu'elles ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de sa situation et qu'elles ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués sont notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2404521(TA59-2404521)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente du centre communal d'action sociale de Roubaix contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'introduction du recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné le centre communal d'action sociale à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406064(TA59-2406064)

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant s'est désisté après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305021(TA59-2305021)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2023 lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la réalité et le sérieux des études poursuivies n'étaient pas établis, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409630(TA59-2409630)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par un étudiant en médecine contestant la délibération du jury de seconde session de deuxième année qui l'a ajourné, l'empêchant d'accéder à la troisième année. Le requérant invoquait notamment l'absence de convocation à une épreuve de rattrapage et une méconnaissance du principe d'égalité. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment de son état de santé et des conséquences financières alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2409631(TA59-2409631)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la commune de Marck d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement de fonction communal. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et de l’utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public. Il a constaté que l’occupation persistait malgré la décision de la commune de mettre fin à l’attribution du logement, et qu’elle faisait obstacle au logement du nouvel agent recruté. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409648(TA59-2409648)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 décembre 2024, maintenant ainsi sa situation administrative régulière. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de la convention européenne des droits de l’homme.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2304223(TA59-2304223)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2023 qui rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le délai de recours de 48 heures n'était pas applicable en raison de la notification par lettre recommandée. Sur le fond, il a notamment substitué la base légale de la décision de refus de séjour, initialement fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA, par les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. D.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2208064(TA59-2208064)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait les décisions du préfet du Nord du 22 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que leur notification dans une langue comprise par l'intéressé n'affectait pas leur légalité. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2301248(TA59-2301248)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 11 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour "salarié", lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'illégalité du refus d'autorisation de travail n'était pas fondé, car l'offre d'emploi n'avait pas été préalablement publiée auprès des services de l'emploi comme l'exige l'article R. 5221-20 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui étaient légales par voie de conséquence, ont également été validées. La requête a été intégralement rejetée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2302429(TA59-2302429)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 octobre 2022 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

10 octobre 2024Résumé IA
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