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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du SIAVED à lui verser 20 000 euros pour rupture abusive de son contrat de travail. La requête a été introduite le 19 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, intervenue le 15 mars 2024. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires ne soit opposable, en application des articles L. 112-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2023 lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la réalité et le sérieux des études poursuivies n'étaient pas établis, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mai 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, qu'elles ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de sa situation et qu'elles ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués sont notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le remplacement d'un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence du professeur ne portant que sur quatre heures depuis le début de l'année et le cursus n'étant pas sanctionné par un diplôme. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une décision administrative de refus.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de revenus depuis la suspension de son contrat de travail. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 mars 2023 qui rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Sur le fond, il a substitué aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B, ressortissants albanais, d’une demande en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer leur demande de titre de séjour « vie privée et familiale », les requérants estimant que cette décision n’avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait procédé à un nouvel examen de leur situation par une décision du 19 juillet 2024, et que l’expiration de leur autorisation provisoire de séjour ne constituait pas un élément nouveau justifiant une nouvelle injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la commune de Marck d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement de fonction communal. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et de l’utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public. Il a constaté que l’occupation persistait malgré la décision de la commune de mettre fin à l’attribution du logement, et qu’elle faisait obstacle au logement du nouvel agent recruté. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par un étudiant en médecine contestant la délibération du jury de seconde session de deuxième année qui l'a ajourné, l'empêchant d'accéder à la troisième année. Le requérant invoquait notamment l'absence de convocation à une épreuve de rattrapage et une méconnaissance du principe d'égalité. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment de son état de santé et des conséquences financières alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 4 mars 2022 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais refusait de délivrer une carte nationale d'identité à l'enfant mineure A B. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'avait pas recommencé à courir faute de notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser le titre au seul motif que la mère n'avait pas établi de relation avec le père présumé, dès lors que la filiation paternelle n'était pas nécessaire pour établir la nationalité française de l'enfant, celle-ci étant démontrée par la nationalité française de la mère. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 du code civil et 2 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision du 5 juillet 2022 du préfet du Nord refusant d'abroger un précédent arrêté d'éloignement et de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant l'ordre public et les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A, aide-soignante au CHU de Lille, contestant la décision du 4 mai 2021 retirant sa titularisation. Le tribunal a constaté que cette décision de retrait avait elle-même été retirée par une décision du 4 août 2023, laquelle a titularisé Mme A et est devenue définitive. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, le CHU de Lille n'étant pas la partie perdante dans cette instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, après examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de stationnement du domaine public communal à Maubeuge. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de branchements illicites à l'électricité et à l'eau créant un risque pour la sécurité publique, et de l'occupation empêchant l'usage normal du parking par les usagers du collège. Le juge a constaté que les occupants ne disposaient d'aucun titre et que leur présence soustrayait le domaine public à sa destination normale, sans contestation sérieuse. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, en application des articles L. 614-5 et L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, après avoir constaté que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-1 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.