LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 712/1680

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2201532(TA59-2201532)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d'une demande de réduction de sa taxe d'habitation 2021 pour un logement à Loos, au motif qu'elle n'occupait qu'une partie des lieux (39 m² sur 49 m²) et qu'un autre occupant aurait dû être imposé séparément. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence d'imposition de l'autre occupant, jugé sans incidence. En revanche, il a estimé que Mme B, seule titulaire du bail mais sans jouissance exclusive du logement, ne devait être imposée qu'à raison de sa chambre privative et de sa quote-part des parties communes. Avant de statuer, le tribunal ordonne un supplément d'instruction pour déterminer les superficies exactes des parties privatives et communes, sur le fondement des articles 1407, 1408, 1409 et 1494 du code général des impôts.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2307859(TA59-2307859)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a accordé à Mme A la remise totale du solde de 1 597 euros d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais du 22 août 2023, qui n’avait consenti qu’une remise partielle. Le juge a estimé que, bien que l’indu provienne d’une omission déclarative, la bonne foi de Mme A n’était pas remise en cause et que sa situation de précarité financière, attestée par un quotient familial de 484 euros, justifiait une remise gracieuse totale. La décision se fonde sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2201326(TA59-2201326)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite, puis exprès du 3 mars 2022, de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge unique a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la situation de précarité et de bonne foi du requérant, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2206227(TA59-2206227)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant des indus d'aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 6 297,51 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais suite à un contrôle ayant révélé une vie commune non déclarée. La requérante soutenait vivre seule et invoquait sa situation de surendettement. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que Mme B avait bien exercé un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2206215(TA59-2206215)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté les moyens de forme de la requérante, jugeant la contrainte régulière au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. S’agissant du bien-fondé des indus, le tribunal a estimé que Mme B, en ne contestant pas les notifications de payer dans le cadre du recours administratif préalable obligatoire, n’était pas recevable à en discuter le principe devant le juge. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête de Mme B.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2200911(TA59-2200911)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A contestant les décisions de la chambre de commerce et d'industrie de région Hauts-de-France relatives au remboursement d'une indemnité de licenciement et à la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a constaté un désistement partiel de M. A concernant la reconstitution de carrière et a rejeté le surplus de ses demandes. Il a jugé que la mise en demeure de rembourser l'indemnité de licenciement était légale, car elle ne constituait pas un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et que les modalités de calcul de l'indemnité pour privation de revenus, excluant la prime d'objectif annuel et les intérêts au taux légal, étaient conformes au droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code civil, notamment les articles L. 242-1 et 1231-7.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2207364(TA59-2207364)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa radiation des listes des demandeurs d'emploi pour sept mois et la suppression définitive de ses allocations. Le juge a constaté que M. B avait résidé au Panama sans en informer Pôle emploi, manquant à son obligation de déclaration prévue aux articles R. 5411-7 et R. 5411-8 du code du travail. Cette omission constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 5412-2 du même code, justifiant la sanction prononcée sur le fondement des articles L. 5426-2 et R. 5412-4. La solution retenue confirme la légalité de la décision de Pôle emploi.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2206434(TA59-2206434)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme C épouse A, représentée par son curateur, visant à obtenir l'annulation de la décision du 20 juin 2022 du président du conseil départemental du Nord refusant la prise en charge de ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale à l'hébergement pour la période du 1er avril 2021 au 28 février 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 11 décembre 2023, qui avait partiellement fait droit à sa demande en accordant l'aide à compter du 1er mars 2022. Cette solution est fondée sur les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent un tel recours avant tout contentieux.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2200057(TA59-2200057)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne le licenciement d’une assistante familiale (Mme A) par le département du Pas-de-Calais, suite au retrait de son agrément. La requérante contestait la légalité de ce licenciement, intervenu sur le fondement de l’article L. 423-8 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a prononcé l’annulation de la décision de licenciement par voie de conséquence, après avoir constaté que l’arrêté de retrait d’agrément du 2 novembre 2021 avait lui-même été annulé par un jugement définitif du 18 avril 2024. La solution retenue applique le principe selon lequel l’annulation d’un acte administratif entraîne celle des décisions subséquentes qui en constituent la base légale.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2304007(TA59-2304007)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a accordé à Mme C la remise totale du solde de sa dette d’indu de prime d’activité (413,47 euros), après une remise partielle déjà accordée par la caisse d’allocations familiales du Nord. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, sa situation de précarité financière (quotient familial de 812 euros, licenciement récent, deux enfants à charge) justifiait une remise supplémentaire totale. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2304350(TA59-2304350)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 145,51 euros. Le tribunal a considéré que, faute pour la requérante d’avoir fourni des éléments sur ses ressources et charges actuelles, elle n’établissait pas être dans une situation de précarité justifiant une remise totale de sa dette. La bonne foi de Mme B a été présumée en l’absence de contestation du département, mais cela n’a pas suffi à obtenir la remise. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2309110(TA59-2309110)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 17 août 2023 maintenant une demande de paiement d’une astreinte administrative. Par un mémoire enregistré le 22 août 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2309109(TA59-2309109)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 17 août 2023 maintenant le paiement d’une astreinte administrative. Par un mémoire enregistré le 22 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2402474(TA59-2402474)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409995(TA59-2409995)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était légal, rejetant l'ensemble des griefs, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10). La solution retenue est le rejet de la requête.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2205513(TA59-2205513)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 919,47 euros pour la période de février 2020 à septembre 2021, ainsi que des indus d’aides exceptionnelles. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure pour défaut d’information sur l’utilisation d’un traitement algorithmique et l’absence de contradictoire, ainsi que le bien-fondé de l’indu en raison de son séjour prolongé en Colombie lié à la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que le requérant ne justifiait pas d’un motif impérieux justifiant son absence de France, condition nécessaire pour le maintien du RSA. En conséquence, il a confirmé le bien-fondé des indus et rejeté les demandes de remise gracieuse et de décharge, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2203708(TA59-2203708)

Le Tribunal Administratif de Lille a accordé une remise totale de l'indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 074,03 euros à Mme C et M. A, pour la période du 1er février 2016 au 31 octobre 2018. La juridiction a estimé que, en l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration, la situation de précarité des requérants, dont le quotient familial était inférieur au montant forfaitaire du RSA, justifiait cette remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le décret n° 2024-396 du 29 avril 2024 fixant le montant forfaitaire.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409971(TA59-2409971)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2205693(TA59-2205693)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2022. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire ayant reçu délégation. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la condamnation de M. A pour violences conjugales en 2016 pour estimer que son comportement était incompatible avec la détention d'armes, sans erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure et L. 423-15 du code de l'environnement.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2204298(TA59-2204298)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 321,24 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a examiné la demande au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi du requérant n'était pas contestée, le tribunal a estimé que M. A n'avait pas démontré, par des pièces suffisantes, une situation de précarité justifiant une remise totale, son quotient familial s'élevant à 1 439 euros. En conséquence, la requête a été rejetée.

9 octobre 2024Résumé IA
← Précédent709710711712713714715Suivant →Page 712/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions