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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retard de traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfecture du Nord. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, était manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 27 août 2024 de la préfète de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait l’avis défavorable à sa réinscription en master 2 à l’université d’Artois. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de perspectives professionnelles concrètes et en raison du délai de deux mois écoulé avant son recours. La seule volonté d’obtenir un titre de séjour, alors qu’elle bénéficiait déjà d’une autorisation provisoire, ne suffisait pas à caractériser l’urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, et l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence. La demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire a été jugée tardive, car introduite le 1er août 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la requête contre l'assignation à résidence a été déclarée irrecevable pour défaut d'exposé de moyens, en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 9 août 2024 prolongeant un dispositif de séparation et hygiaphone aux parloirs du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que les conclusions visant à une formation collégiale ou à une extraction étaient manifestement irrecevables. Surtout, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 121-2 du CRPA, R. 233-2 et R. 341-13 du code pénitentiaire, articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet lui opposant la prescription quadriennale pour des rappels de traitement liés à l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour la période 2003-2010. Le tribunal a statué par ordonnance, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un précédent jugement du 26 juin 2020, devenu définitif. Il a ainsi fait application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 8 septembre 2021, qui lui opposait la prescription quadriennale pour le versement de rappels de traitement liés à l'avantage spécifique d'ancienneté pour les années 2008 à 2011. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A, un fonctionnaire de la police nationale, qui contestait la décision du préfet de lui opposer la prescription quadriennale pour la période 2008-2011 concernant le bénéfice de l'avantage spécifique d'ancienneté. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du 26 juin 2020, permettant ainsi de statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, dans ce précédent jugement, l'administration était fondée à opposer la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2016, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 1999-2011. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du 29 avril 2019, permettant de statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, et le décret n° 95-313 du 21 mars 1995.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 28 août 2024 du garde des sceaux prolongeant son maintien à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 213-21 et R. 213-30 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête en suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le requérant invoquait l'urgence, notamment pour se rendre au chevet de sa mère malade en Algérie et pour exercer une activité professionnelle, ainsi que l'atteinte à ses droits. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis la décision implicite et de la délivrance de récépissés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme B et M. D, visant à annuler les arrêtés du 17 juillet 2024 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités néerlandaises. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient légales. La solution retenue confirme la validité des arrêtés préfectoraux pris en application du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal de Wasquehal à lui verser 5 000 euros de dommages et intérêts. Par un mémoire du 25 juillet 2024, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2024. Aucune indemnité n’a donc été accordée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne la demande de suspension, par une attachée territoriale, de décisions de son employeur (le syndicat mixte du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale) refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 21 mars 2023, ainsi que d'un titre de recettes pour un trop-perçu de rémunération de 5 800,47 euros. Le juge des référés rejette la demande de suspension du titre exécutoire comme irrecevable, car la contestation au fond de ce titre par la requérante a déjà suspendu son recouvrement en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Pour le surplus des conclusions, le juge constate que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et rejette donc la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requérante n’a pas justifié avoir formé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l’action sociale et des familles (articles R. 241-17-1 et R. 241-35), malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord refusant un regroupement familial. Après que le préfet a fait droit à sa demande, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.