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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, car une carte de séjour avait été éditée le 23 août 2024 et que l'intéressé disposait déjà d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'absence de préjudice grave et immédiat justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Nord de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 275,46 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci n'avait pas démontré, faute de produire les pièces nécessaires, une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, son quotient familial s'élevant à 1 283 euros. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.
plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé au vu des circonstances de fait dont il est justifié à la date de sa décision. 5. Il résulte de l'instruction que Mme A, née en 1965, souffre de plusieurs pathologies, notamment une spondylarthrite ankylosante, une fibromyalgie et un syndrome d'apnée du sommeil. Elle produit un certificat médical établi le 28 février 2022 par son médecin traitant, qui indique qu'elle présente " un périmètre de marche limité à 200 mètres " et qu'elle utilise " une canne pour ses déplacements extérieurs ". Toutefois, ce certificat, peu circonstancié, n'est pas corroboré par les autres pièces du dossier, notamment les comptes rendus d'examens médicaux spécialisés. En outre, la fiche de synthèse de l'équipe pluridisciplinaire de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), établie le 9 décembre 2021, mentionne que Mme A " peut se déplacer seule à l'extérieur sans aide technique " et que son périmètre de marche est " supérieur à 200 mètres ". Dans ces conditions, Mme A n'établit pas que sa capacité et son autonomie de déplacement
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er août 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de ses résultats au concours d'agent territorial spécialisé des écoles maternelles. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour, et a estimé que l'assignation n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que les conditions de l'entretien individuel et de la procédure de transfert étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, pays responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 17 et 3 du même règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'arrêté de transfert et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'absence d'identification de l'agent ayant mené l'entretien individuel et du défaut de preuve de sa qualification. Le tribunal a ainsi jugé que la procédure de détermination de l'État membre responsable était irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a accordé à Mme A épouse D la remise totale de sa dette d’indu de revenu de solidarité active (RSA) de 192,73 euros, après qu’une remise partielle de 25 % lui avait été initialement accordée par le président du conseil départemental du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, sa situation de précarité financière, caractérisée par un quotient familial de 222 euros pour un foyer de quatre personnes, ne lui permettait pas de rembourser le solde restant. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’une demande d’annulation de la décision du 29 juillet 2022 par laquelle le président du conseil départemental du Nord a rejeté son recours préalable contre une décision de radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait la signature d’un contrat d’engagement et un défaut d’information sur la suspension de ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recours administratif préalable de M. C était tardif, ce qui rendait la décision attaquée légale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-27 à L. 262-38 et R. 262-40, relatifs aux obligations des bénéficiaires du RSA et aux procédures de suspension et radiation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A Franchomme contestant le refus du département du Nord de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour statuer sur le montant de l'obligation alimentaire, cette question relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 134-3 et L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée en application des articles L. 132-1 et L. 132-3 du même code, ainsi que des articles 205 et 208 du code civil. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du département.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours de plein contentieux contre la décision du 28 février 2022 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais, qui ne lui accordait qu’une remise gracieuse partielle de 25 % de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant initial de 1 492,50 euros. Le département, bien que mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, le tribunal a constaté son acquiescement aux faits exposés par le requérant. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de précarité financière de M. B, dont la bonne foi n’était pas contestée, et a jugé qu’elle justifiait une remise totale de la dette. Sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles, la décision attaquée a été annulée et une remise gracieuse totale de l’indu de RSA a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 6 septembre 2021 par laquelle le président du conseil départemental du Pas-de-Calais a rejeté le recours administratif de Mme A contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 693,49 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a déchargé Mme A du paiement de cette somme et a enjoint au département de réexaminer sa situation sous quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que les conditions légales d'attribution de la carte n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A contestant trois refus de remise gracieuse d’indu (RSA, allocation de logement familiale et prime d’activité) émis par la CAF du Nord. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du département du Nord pour les indus d’allocation de logement et de prime d’activité, ces prestations étant gérées par la CAF pour le compte de l’État. Pour statuer sur les demandes de remise, le juge s’est référé aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise à la précarité du débiteur et à l’absence de fraude. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu par un magistrat désigné statuant seul.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B A, ressortissant angolais, contre un arrêté du 3 mars 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la préfète avait méconnu l'autorité de la chose jugée en prenant une nouvelle mesure d'éloignement sans avoir préalablement réexaminé la situation de l'intéressé, comme l'exigeait un précédent jugement du 23 janvier 2024. Cette solution est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, sans application directe des textes invoqués par le requérant (CESDH, Charte des droits fondamentaux de l'UE, CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant la décision du 4 octobre 2021 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que cette décision avait été remplacée par une nouvelle décision de refus de rétablissement du 19 mai 2022, prise après réexamen. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 octobre 2021, celle-ci étant caduque. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondé sur les principes de substitution d'une décision administrative en cours d'instance.