Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2402248(TA87-2402248)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 29 du règlement Eurodac, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA87-2401573(TA87-2401573)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 731-1. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance administrative.
N° TA87-2401572(TA87-2401572)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme A, ressortissante bangladaise, contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence. La requérante contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne.
N° TA87-2402286(TA87-2402286)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme A, ressortissante bangladaise, contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA87-2402287(TA87-2402287)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Corrèze du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA87-2301948(TA87-2301948)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d’aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature, le défaut de procédure contradictoire, l’erreur de droit et la demande de remise de dette pour situation financière difficile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA87-2402220(TA87-2402220)
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par la société Page Personnel d’un recours contre un ordre de recouvrement d’un trop-perçu d’aide aux apprentis, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société, trouve son origine dans son établissement situé à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.
N° TA87-2301804(TA87-2301804)
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de remise d’un trop-perçu de prime d’activité de 4 768,14 euros. Constatant que la requérante était de bonne foi et se trouvait dans une situation de précarité financière persistante, le juge a estimé qu’elle ne pouvait rembourser la totalité de la dette sans compromettre ses besoins essentiels. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise partielle de 2 000 euros, ramenant la somme due à 2 768,14 euros, et a annulé la décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Vienne.
N° TA87-2402228(TA87-2402228)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient au juge d’enjoindre au maire d’Aixe-sur-Vienne de faire cesser un trouble de voisinage. Le tribunal a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une injonction sans demander l’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. Il a rappelé que le juge administratif ne peut prononcer d’injonctions que dans le cadre de l’exécution d’une décision de justice ou de procédures de référé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA87-2301322(TA87-2301322)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté l'opposition formée par M. et Mme A C contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze, visant à recouvrer un trop-perçu d'aide personnalisée au logement et d'aide exceptionnelle de fin d'année 2021 de 2 061,99 euros. Les requérants, qui ne contestaient pas le bien-fondé de la dette, invoquaient leur bonne foi et leur incapacité financière à payer. Le tribunal a jugé que leur situation financière était sans incidence sur la légalité de la contrainte, seuls des moyens relatifs au principe, à la quotité ou à l'exigibilité de la créance étant recevables. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'accorder un échelonnement de paiement. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA87-2402211(TA87-2402211)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Page Personnel d’un recours en plein contentieux contre un ordre de recouvrement émis par l’Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis de 8 000 euros. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’établissement à l’origine du litige est situé à Lille (Nord). Il a donc estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA87-2402207(TA87-2402207)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par la société Page Personnel d’un recours contre un ordre de recouvrement émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide aux apprentis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Lille (Nord). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille.
N° TA87-2402236(TA87-2402236)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un litige avec la préfecture de la Haute-Vienne concernant une demande de certificat de résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion d'annulation contre une décision identifiée, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue par le vice-président le 19 décembre 2024.
N° TA87-2302183(TA87-2302183)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée d’un mois. Le juge a estimé que l’intéressé, bien qu’handicapé, n’avait pas justifié d’actes positifs de recherche d’emploi ni d’un motif légitime lié à son état de santé, conformément aux articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. La décision de France travail Nouvelle Aquitaine a donc été confirmée.
N° TA87-2402186(TA87-2402186)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que cette contestation relevait du contentieux du recouvrement et non du bien-fondé de la créance. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, il a estimé que le juge judiciaire, et non le juge administratif, était compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA87-2401463(TA87-2401463)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que la présence en France depuis huit ans sans titre et une promesse d'embauche ne constituaient pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à l'étranger et de l'absence d'intégration notable en France.
N° TA87-2401454(TA87-2401454)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de l'illégalité alléguée du refus de titre, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
N° TA87-2402219(TA87-2402219)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par la société Page Personnel d’un recours contre un ordre de recouvrement d’un trop-perçu d’aide aux apprentis, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’établissement à l’origine du litige est situé à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent.
N° TA87-2300132(TA87-2300132)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait des indus d’allocation de logement sociale et de prime d’activité réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Creuse. La requérante avait demandé l’annulation de la décision de rejet de son recours amiable du 29 novembre 2022, ainsi que la décharge des sommes de 426 euros et 45,54 euros. Le désistement ayant été enregistré le 14 novembre 2024, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
N° TA87-2300639(TA87-2300639)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par M. A pour contester le rejet de sa demande de remise de dette portant sur deux indus de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative, ainsi que la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à la mise en demeure de payer, estimant que ce litige de recouvrement d'une créance non fiscale d'une collectivité territoriale relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, conformément aux articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales. En revanche, il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par le requérant concernant la signature du mémoire en défense du département.