Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
7 917 décisions disponibles — page 176/396
N° TA87-2200768(TA87-2200768)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la commune de Saint-Aigny d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la DDT et du préfet de l’Indre de fixer à 98,77 kW la puissance du droit fondé en titre du Moulin de Salleron. La commune demandait également au tribunal de reconnaître ce droit et cette puissance. Par un acte enregistré le 10 septembre 2024, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2024.
N° TA87-2200769(TA87-2200769)
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait les refus de la directrice de la DDT et du préfet de l’Indre de fixer à 98,77 kW la puissance du droit fondé en titre du Moulin de Salleron. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
N° TA87-2200770(TA87-2200770)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre des refus de fixer la puissance de son droit fondé en titre à 98,77 kW pour le Moulin de Salleron. Le préfet de l’Indre avait proposé une médiation, mais le requérant s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête le 10 septembre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA87-2401316(TA87-2401316)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA87-2401175(TA87-2401175)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l'EURL Pharmacie Labarre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Vienne du 20 juin 2024 lui refusant une autorisation d'activité partielle. Par un mémoire du 12 septembre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
N° TA87-2401156(TA87-2401156)
Le Tribunal administratif de Limoges a constaté, par une ordonnance du 3 octobre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Vienne, mais s'est vu délivrer une carte "vie privée et familiale" en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat.
N° TA87-2200775(TA87-2200775)
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de fixer à 98,77 kW la puissance du droit fondé en titre de son moulin. Le requérant demandait l’annulation des décisions de la DDT et du préfet de l’Indre, ainsi que la reconnaissance de ce droit. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA87-2200772(TA87-2200772)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A C dans le litige l’opposant au préfet de l’Indre. Ce désistement met fin à la procédure engagée par M. C, qui contestait le refus de fixer à 98,77 kW la puissance du droit fondé en titre attaché aux ouvrages du Moulin de Salleron. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401155(TA87-2401155)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale », rendant les conclusions de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401705(TA87-2401705)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension des décisions du jury d’accès santé de l’université de Limoges fixant les listes définitives des étudiants admis en odontologie pour 2024/2025, au motif que le report de places vacantes des licences accès santé (LAS) vers le parcours d’accès spécifique santé (PASS) serait illégal et discriminatoire. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. C n’établissant pas que son éviction définitive des études de santé résultait des décisions contestées, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2400906(TA87-2400906)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Argentat sur Dordogne. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres (fissurations, risques de chute) affectant l'avenue Henri IV, apparus après des travaux de rénovation du centre-ville réalisés par la SAS Colas et son sous-traitant, la SASU Gauthier. La solution retenue est la désignation d'un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, sans préjuger des responsabilités, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une décision ultérieure.
N° TA87-2401812(TA87-2401812)
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour six mois, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de la requérante, soit le Tribunal administratif de Toulouse. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
N° TA87-2200774(TA87-2200774)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l’administration de reconnaître une puissance de 98,77 kW au droit fondé en titre de leur moulin. Par un acte enregistré le 10 septembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2024. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la puissance du droit fondé en titre.
N° TA87-2301748(TA87-2301748)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Dizier-la-Tour pour des bâtiments agricoles. En cours d’instance, la préfète de la Creuse a retiré ce permis, rendant la requête sans objet. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances.
N° TA87-2301320(TA87-2301320)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de leur demande d’octroi de la prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA87-2401722(TA87-2401722)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates responsables de l’examen de sa demande d’asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas que la préfète du Loiret avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’appliquant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, fondé sur les risques liés à son homosexualité en Croatie, n’était pas justifié.
N° TA87-2300139(TA87-2300139)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D contestant le refus partiel de remise de dette sur un trop-perçu de prime d'activité de 5 102,44 euros. La requérante demandait l'annulation de la décision de la CAF de l'Indre qui n'avait accordé qu'une remise de 2 551,22 euros. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur un changement de situation (garde alternée des enfants) et que la circonstance d'un logiciel inadapté était sans incidence. Saisi en plein contentieux, le juge a estimé qu'au regard de la situation de précarité de Mme D (quotient familial de 843 euros), la remise partielle accordée était suffisante et qu'une remise totale n'était pas justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, R. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA87-2200078(TA87-2200078)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCI La Poignardière contestant l'opposition du préfet de l'Indre à sa déclaration préalable pour la régularisation d'un plan d'eau. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les objectifs du SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027, applicable au moment de son jugement, notamment en raison de l'absence de nécessité économique et de la densité excessive de plans d'eau dans le secteur. La décision du préfet a été confirmée sur le fondement des articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
N° TA87-2200031(TA87-2200031)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D A contestant la décision du 12 novembre 2021 par laquelle le Premier ministre a ordonné le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision, signée par un sous-directeur dûment habilité, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de procédure pénale et du code des relations du public avec l'administration.
N° TA87-2101933(TA87-2101933)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 22 octobre 2021 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral reprochés à M. B, consistant en des agissements répétés et une attitude intimidante envers un subordonné, étaient établis et d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat syndical. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1152-1 du code du travail relatifs au harcèlement moral et sur la procédure de protection des salariés mandatés.