Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401753(TA87-2401753)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la proximité de l’audience au fond fixée au 30 septembre 2024 et du soutien dont disposait le requérant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2400837(TA87-2400837)

Le Tribunal administratif de Limoges a constaté le désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en détenir. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401456(TA87-2401456)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait un jugement du tribunal judiciaire de Besançon. Le tribunal a constaté qu'il n'est pas compétent pour statuer en appel sur une décision rendue par une juridiction de l'ordre judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2401527(TA87-2401527)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Haute-Vienne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu’en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc du juge judiciaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401688(TA87-2401688)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des éclaircissements sur le refus de carte de séjour opposé par le préfet de la Haute-Vienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n'ayant été produit dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2201042(TA87-2201042)

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un récépissé de demande de certificat de résidence algérien. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle a été réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple et met fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401667(TA87-2401667)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. B. Ces derniers demandaient la suspension de la décision de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation de leur enfant compromettrait gravement ses intérêts, et qu'ils avaient contribué à la situation d'urgence alléguée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201565(TA87-2201565)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, technicien territorial, qui contestait son admission à la retraite pour invalidité par le Département de la Haute-Vienne. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la composition du conseil médical était régulière et que le dépassement du délai d’examen d’un mois n’était pas prescrit à peine de nullité. Il a également estimé que l’avis du conseil médical était suffisamment motivé au regard du secret médical. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté du 24 août 2022, sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401163(TA87-2401163)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête du Gaec La Bergerie, qui contestait un refus de permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, se limitant à une simple incompréhension du refus. Le requérant n’a pas non plus régularisé sa demande dans le délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400905(TA87-2400905)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2401639(TA87-2401639)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction de renouvellement explicite de son congé de longue durée maladie. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de décision explicite, estimant que cela la privait d’un recours effectif. Le juge a toutefois constaté que le congé était implicitement renouvelé tous les six mois sur présentation d’un certificat médical, et qu’un recours contre ces décisions implicites était possible. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401559(TA87-2401559)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa formation en alternance. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2201570(TA87-2201570)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de l'EHPAD "Résidence Les Pins", contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois nuits et des retenues sur traitement. La juridiction a rappelé qu'il incombe à l'autorité disciplinaire d'apporter la preuve de l'exactitude matérielle des griefs, conformément au décret du 15 février 1988. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (incitation à ne pas respecter une procédure, non-respect d'une procédure en cas de décès, communication autoritaire) n'étaient pas matériellement établis par le centre communal d'action sociale (CCAS). En conséquence, le tribunal a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201561(TA87-2201561)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SNC La Civette, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2012 à 2014. La société invoquait un défaut de débat contradictoire et une motivation insuffisante de la proposition de rectification, mais n'a pas produit les pièces nécessaires pour étayer ces moyens. Le tribunal a également considéré que la charge de la preuve incombait à la société, sa comptabilité ayant été jugée non probante, et que l'administration avait suivi l'avis de la commission départementale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 55, L. 57, R. 57-1 et L. 192 du Livre des procédures fiscales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2400949(TA87-2400949)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Creuse du 21 mai 2024 prorogeant son permis de conduire (catégorie B) pour quinze ans avec aménagements. Par un mémoire du 5 août 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2201450(TA87-2201450)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le directeur de l'Ehpad "Résidence Pierre Bazenerye" avait prononcé la révocation de M. A, agent d'entretien. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les griefs retenus par l'autorité disciplinaire et ne démontrait pas que l'avis du conseil de discipline avait été joint à la notification. Cette annulation est fondée sur les articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 11 du décret n°89-822 du 7 novembre 1989, qui imposent une motivation explicite de la sanction. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201385(TA87-2201385)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille B au titre de l'année 2022-2023. La requérante invoquait notamment le bénéfice de la dérogation prévue au IV de l'article 49 de la loi du 24 août 2021, qui accorde de plein droit l'autorisation pour les années 2022-2023 et 2023-2024 aux enfants instruits en famille l'année précédente. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 24 août 2022, était tardive au regard des dispositions de l'article R. 131-11 du code de l'éducation, qui imposent un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai. Il a considéré que la dérogation législative ne dispensait pas du respect de ce délai de procédure, et a donc écarté les moyens d'erreur de droit, de violation de la loi et d'atteinte à la sécurité juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201351(TA87-2201351)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant l'arrêté du maire de La Courtine du 21 juillet 2022 créant un emplacement réservé au stationnement des véhicules électriques rechargeables. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire, dans le cadre de ses pouvoirs de police de la circulation (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales), pouvait légalement réglementer le stationnement sous réserve de garantir un passage suffisant pour les autres usagers. En l'espèce, il n'était pas établi que l'emplacement réservé constituait une gêne à la circulation ou un obstacle à l'accès aux propriétés des requérants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2101337(TA87-2101337)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de la société Locvelo contestant le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de logiciel par la Communauté urbaine Limoges Métropole. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'appel d'offres, notamment en raison d'un paramétrage défectueux des fichiers et d'exigences discriminatoires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d'avoir produit le contrat contesté, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé que la contestation de la validité du contrat relève d'un recours de pleine juridiction, et non d'un excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401709(TA87-2401709)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était justifiée car M. C ne relevait pas des catégories protégées par cet accord. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont été rejetées.

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