Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405885(TA69-2405885)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas signé son recours, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une demande du greffe. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2410857(TA69-2410857)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui procurer un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En effet, Mme A n'a pas produit la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du même code, malgré une demande de régularisation restée sans effet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411113(TA69-2411113)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la régularisation de sa situation et la délivrance d'une autorisation de travail. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative et qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à titre principal à l'administration ou délivrer lui-même un titre de séjour. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2410648(TA69-2410648)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 20 février 2024, afin d'obtenir son relogement. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2410680(TA69-2410680)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 23 avril 2024, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois. L'injonction doit être exécutée au plus tard le 1er février 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue ordonne le relogement effectif de la requérante et assortit cette obligation d'une astreinte pour garantir son exécution.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2301904(TA69-2301904)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l'Association Part-Dieu Natation contestant des titres de perception émis pour un montant total de 27 447 euros, correspondant à un indu d'aide du fonds de solidarité pour les mois de septembre à décembre 2020. L'association soutenait notamment que le courrier de contrôle du 26 octobre 2021 ne lui avait pas été régulièrement notifié et que les justificatifs d'éligibilité avaient été transmis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que l'administration avait suffisamment démontré le défaut de réponse de l'association. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de perception et le bien-fondé de la reprise de l'aide.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302173(TA69-2302173)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2016-2018, issues d’un contrôle de leur société. Les requérants invoquaient notamment un défaut de réception et de motivation de la proposition de rectification pour 2018. Le tribunal a jugé la procédure régulière, estimant que l’administration avait prouvé la réception du document et que sa motivation était suffisante au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302222(TA69-2302222)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, artiste-tatoueur, qui sollicitait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a estimé que les tatoueurs ne figurent pas dans la liste limitative des professions exonérées (peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs) prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, et que cette disposition dérogatoire doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes listés repose sur un but légitime et des critères objectifs et rationnels. Enfin, la demande de sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408807(TA69-2408807)

Retrait de points du permis de conduire pour infraction au code de la route. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance, rejette la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet pour moyen inopérant : l'appréciation de l'imputabilité de l'infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409150(TA69-2409150)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision de l'agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes du 11 juillet 2024 déclarant irrecevable son dossier d'inscription aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) pour la session 2024. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409358(TA69-2409358)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient la régularisation de la situation de M. B et la délivrance d’une autorisation de travail, sans contester une décision administrative préalable. Le tribunal rappelle qu’il ne peut ni délivrer de titre de séjour, ni adresser d’injonctions à titre principal à l’administration. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2410776(TA69-2410776)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 3 décembre 2024, concerne le recours d’un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Rhône le 26 mars 2024, qui n’avait reçu aucune offre de relogement. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal constate que le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 est expiré et que l’administration n’a pas exécuté la décision. Il enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement du requérant dans un logement de type T5 au plus tard le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407102(TA69-2407102)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C E et de Mme A D. Les requérants contestaient les décisions de la préfète du Rhône du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’examen personnalisé, de l’irrégularité de la procédure médicale (violation de l’article R. 313-23 du CESEDA), de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2410416(TA69-2410416)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 20 février 2024, au plus tard le 1er janvier 2025. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407161(TA69-2407161)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 18 juin 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la communication du rapport médical.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411891(TA69-2411891)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 décembre 2024, était tardive car introduite après le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 octobre 2024. En application de l'article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407948(TA69-2407948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D pour contester les arrêtés du préfet de l'Ardèche refusant leur admission au séjour, assortis d'une obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquent notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408671(TA69-2408671)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination, qui étaient contestées par voie de conséquence, ont également été validées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408689(TA69-2408689)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les décisions du 12 mars 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un défaut d'examen médical et d'une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409665(TA69-2409665)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2305054 du 7 novembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution avant le 6 janvier 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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