Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2302001(TA69-2302001)

Requête de Mme C contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". Le Tribunal Administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer, car l'Agence nationale de l'habitat a accordé la prime de 800 euros après l'introduction du recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2304235(TA69-2304235)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. D, qui contestait la légalité de la sanction d'exclusion de deux ans prononcée par l'université Jean Moulin - Lyon III pour des faits de harcèlement envers d'autres étudiants. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie, que la sanction n'était pas disproportionnée et que l'illégalité fautive alléguée n'était pas constituée, en application des articles R. 811-11 et R. 811-36 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'université pour procédure abusive.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2209662(TA69-2209662)

Retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de M. C, l'ANAH ayant fait droit à son recours préalable et accepté de réexaminer sa demande de prime. L'ANAH est condamnée à verser 1 000 euros à M. C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2303137(TA69-2303137)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire du 20 mars 2023 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411386(TA69-2411386)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SCI Foncière du Torey, acquéreur évincé, pour demander la suspension de l'exercice du droit de préemption urbain par Grand Bourg Agglomération sur deux parcelles à Bourg-en-Bresse. Le juge a reconnu l'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé et non contestée par la collectivité. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de réalité du projet au regard des articles L.210-1 et L.300-1 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411650(TA69-2411650)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreurs de fait, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la situation personnelle de M. C, en France depuis quatre ans sans ressources stables et avec sa famille en Tunisie, ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411879(TA69-2411879)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du 29 novembre 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également jugé irrecevable le moyen fondé sur l'illégalité de la décision judiciaire d'interdiction du territoire, le juge administratif n'étant pas compétent pour apprécier la légalité d'une décision de justice. Enfin, le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, les conséquences sur la vie privée et familiale découlant de la sanction pénale et non de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406954(TA69-2406954)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 4 juin 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406937(TA69-2406937)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le certificat médical produit ne suffisait pas à contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'attaches particulières en France.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402720(TA69-2402720)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Payzac ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2306456(TA69-2306456)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, professeure des écoles stagiaire, contestant son licenciement prononcé par le recteur de l'académie de Lyon par un arrêté du 11 juillet 2023. Le tribunal a requalifié la demande, initialement dirigée contre un courrier d'information, comme visant cet arrêté. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement fondée sur les dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208327(TA69-2208327)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un permis de visite pour M. A, détenu au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, après le refus initial du directeur et le rejet de son recours hiérarchique par le garde des sceaux. La requérante invoquait sa relation amoureuse et sa grossesse, ainsi que la levée de l'interdiction de contact par la cour d'appel de Grenoble. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité et la prévention des infractions. Il a jugé que la décision contestée était légale et proportionnée, rejetant ainsi la requête de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408689(TA69-2408689)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les décisions du 12 mars 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un défaut d'examen médical et d'une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2409666(TA69-2409666)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208776 du 13 février 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme C, comme enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à compter du 6 janvier 2025 si l’exécution n’est pas justifiée. La décision vise à garantir l’effectivité de l’injonction initiale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2301904(TA69-2301904)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l'Association Part-Dieu Natation contestant des titres de perception émis pour un montant total de 27 447 euros, correspondant à un indu d'aide du fonds de solidarité pour les mois de septembre à décembre 2020. L'association soutenait notamment que le courrier de contrôle du 26 octobre 2021 ne lui avait pas été régulièrement notifié et que les justificatifs d'éligibilité avaient été transmis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que l'administration avait suffisamment démontré le défaut de réponse de l'association. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de perception et le bien-fondé de la reprise de l'aide.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302173(TA69-2302173)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2016-2018, issues d’un contrôle de leur société. Les requérants invoquaient notamment un défaut de réception et de motivation de la proposition de rectification pour 2018. Le tribunal a jugé la procédure régulière, estimant que l’administration avait prouvé la réception du document et que sa motivation était suffisante au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302222(TA69-2302222)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, artiste-tatoueur, qui sollicitait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a estimé que les tatoueurs ne figurent pas dans la liste limitative des professions exonérées (peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs) prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, et que cette disposition dérogatoire doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré d'une violation des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes listés repose sur un but légitime et des critères objectifs et rationnels. Enfin, la demande de sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409358(TA69-2409358)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient la régularisation de la situation de M. B et la délivrance d’une autorisation de travail, sans contester une décision administrative préalable. Le tribunal rappelle qu’il ne peut ni délivrer de titre de séjour, ni adresser d’injonctions à titre principal à l’administration. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407948(TA69-2407948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D pour contester les arrêtés du préfet de l'Ardèche refusant leur admission au séjour, assortis d'une obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquent notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309016(TA69-2309016)

Refus implicite de titre de séjour annulé pour défaut de motivation. Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que la préfète du Rhône n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet dans le mois suivant la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La décision est annulée et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C épouse B.

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