Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302124(TA69-2302124)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Pierre et Patrimoine contestant le refus de permis d'aménager pour un lotissement à Ecully. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire, jugeant que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme était infondé, car le projet n'empiétait pas sur les espaces boisés classés. Il a également écarté le second motif tiré d'une rupture avec le contexte urbain, estimant le projet compatible avec le plan local d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207571(TA69-2207571)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A et Mme J qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Burzet pour la réhabilitation d'un bâtiment en chambres d'hôtes. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de dommages et intérêts pour recours abusif présentées par les défendeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405799(TA69-2405799)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, car M. B ne justifiait pas de la détention d'un visa de long séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une première délivrance de titre. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais) rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2206216(TA69-2206216)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme I et autres contre un permis de construire délivré par le maire de Vallon-Pont-d'Arc pour un bâtiment agricole. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment une méconnaissance des articles A 1 et A 2 du plan local d'urbanisme et une fraude. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 mai 2020, jugeant que la construction projetée, à vocation de stockage et de bureau, n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole, en violation des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2401847(TA69-2401847)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant délivré un titre de séjour "vie privée et familiale" valable d'octobre 2024 à octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation. Il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que la requérante n'établissait pas de préjudice distinct résultant de l'illégalité alléguée. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408124(TA69-2408124)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de 12 mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'a pas démontré qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'un risque personnel en cas de retour en Arménie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que M. B n'a pas établi une intégration suffisante en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2411573(TA69-2411573)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par M. A de la clôture de sa demande de titre de séjour sur le téléservice ANEF. Le juge a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de l'impossibilité de retirer une décision créatrice de droits (celle de 2019 reconnaissant son droit au séjour) au-delà du délai de quatre mois était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401099(TA69-2401099)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E et autres demandant l'annulation du refus du maire de Saint-Bonnet-de-Mure d'abroger un permis d'aménager délivré à la SARL Guignard promotion pour un lotissement à vocation de parc d'activités. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de la méconnaissance des articles L. 411-1 du code de l'environnement et L. 300-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2409228(TA69-2409228)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un jugement du 28 novembre 2019 enjoignant au préfet du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C, a constaté l’absence d’exécution malgré une convocation en préfecture. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310902(TA69-2310902)

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, mère d’un enfant français. La décision méconnaît l’article 6-4 de l’accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence « vie privée et familiale » à l’ascendant direct d’un enfant français mineur exerçant l’autorité parentale ou subvenant à ses besoins. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411518(TA69-2411518)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de l’enfant prévu par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411829(TA69-2411829)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'OQTF était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé empêchait son exécution immédiate. Concernant le refus de titre de séjour, aucun moyen soulevé n'a paru de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410232(TA69-2410232)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté de la préfète de l'Ain du 27 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la durée de présence, l'absence de liens avec la France et la menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du règlement sur la protection des données, faute de preuve d'un préjudice. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408146(TA69-2408146)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l'OFII, estimant que l'avis produit était régulier. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407365(TA69-2407365)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, sur le fond, l'absence de progression significative dans ses études après sept années ne permettait pas de regarder les études comme l'objet principal et sérieux de son séjour, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2405689(TA69-2405689)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. D, ressortissant gabonais, contre le refus de titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 4 juin 2024. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances particulières ayant perturbé les études de M. D, notamment la défaillance de l'entreprise d'accueil pour son stage, et en jugeant ses études non sérieuses. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, qui impose d'apprécier la réalité et le sérieux des études poursuivies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403921(TA69-2403921)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimé la décision de refus suffisamment motivée, et jugé que le préfet n'avait pas à statuer sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, la demande n'étant pas présentée sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403920(TA69-2403920)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérants les moyens relatifs à l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et au code du travail, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403919(TA69-2403919)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a estimé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2206887(TA69-2206887)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Alba-la-Romaine pour un bâtiment avicole et un hangar à fientes. Les requérants ont été jugés irrecevables à invoquer les moyens tirés de la méconnaissance du règlement sanitaire départemental et de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car ces moyens ont été présentés après le délai de deux mois suivant la communication du premier mémoire en défense, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles A 2 et A 3 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants et les a condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA