Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2410471(TA69-2410471)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relevant que l'intéressé, majeur et célibataire, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée proportionnée compte tenu de son entrée irrégulière et de sa condamnation pénale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-6 et L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2410476(TA69-2410476)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l’intéressée le 27 décembre 2024, Mme C s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410635(TA69-2410635)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la commune de Rive-de-Gier sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine (Tennis Club) appartenant à la société Constellium Paris. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande : il a rejeté la mission relative à la recherche de l'origine de l'affaissement, jugée hors du champ de l'expertise prévue par le texte. En revanche, il a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment et des mitoyens, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures de sécurité.
N° TA69-2410636(TA69-2410636)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Rive-de-Gier sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur de soutènement menaçant ruine et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en nommant un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.
N° TA69-2400476(TA69-2400476)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.
N° TA69-2400708(TA69-2400708)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Prévessin-Moëns rejetant leur demande de permis de construire modificatif pour un abri de jardin et une piscine. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.
N° TA69-2401253(TA69-2401253)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mably à la société Cardinal participations. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA69-2403236(TA69-2403236)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d’une demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA69-2404616(TA69-2404616)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le requérant invoquait sa préférence pour un autre établissement et la proximité d’un aménagement de peine. Le juge a estimé que le premier moyen était inopérant et que le second n’était pas suffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2405374(TA69-2405374)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La préfète du Rhône ayant indiqué avoir proposé un logement adapté et accepté par la requérante, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA69-2405376(TA69-2405376)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er mai 2024. La préfète a informé le tribunal avoir proposé un logement à l’intéressée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance du 24 octobre 2024.
N° TA69-2405384(TA69-2405384)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône. La préfète ayant informé le tribunal qu’une proposition de logement avait été faite à la requérante, celle-ci a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA69-2405900(TA69-2405900)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A et Mme B de leur recours pour excès de pouvoir contre le permis de construire délivré par le maire de Lay à l’association Ove Plenior. Les requérants ont déclaré renoncer à toute action ayant le même objet. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été rendue sur la légalité du permis de construire.
N° TA69-2406073(TA69-2406073)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Rhône le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, dont M. B avait été informé. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la tardiveté du recours.
N° TA69-2406206(TA69-2406206)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger. En défense, la préfète a indiqué avoir proposé un logement au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.
N° TA69-2406392(TA69-2406392)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er juin 2024. La préfète a soulevé l’irrecevabilité de la requête et sollicité un sursis à statuer, mais Mme A s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 24 octobre 2024, la première vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA69-2406500(TA69-2406500)
Désistement d’une requête en injonction de logement. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait demandé l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation DALO. La préfète du Rhône avait proposé un logement adapté. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410477(TA69-2410477)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une situation d’urgence à la date de l’ordonnance, malgré l’expiration prochaine de son titre. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une telle attestation, mais dont l’application n’a pas été jugée urgente en l’espèce.
N° TA69-2406733(TA69-2406733)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 7 novembre 2023, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
N° TA69-2209064(TA69-2209064)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS HI et de M. C contestant la fermeture administrative de trois mois de l'établissement "Café du Tram" prononcée par le préfet du Rhône le 17 novembre 2022. La décision, fondée sur le 3° de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des actes délictueux, a été jugée légalement prise par une autorité compétente, sans nécessité d'avertissement préalable. Le tribunal a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la gérante ayant été informée et mise en mesure de présenter ses observations. En conséquence, les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de méconnaissance des droits de la défense ont été écartés.